Si vous pensez qu'investir dans la valeur avec rigueur, discipline et méthode peut rapporter gros à long terme, notre méthode d'investissement en bourse est faite pour vous

 

« Investir dans la valeur » lorsque l'on parle de marchés boursiers, cela consiste à acheter des actions de sociétés qui s'échangent sur le marché en dessous de leur « vraie valeur ».

La base de « l'investissement dans la valeur » suppose donc que l'on a pu donner « un juste prix » à la société en question.

La majorité des investisseurs dans la valeur établissent leur valorisation en analysant les produits d'une société, ses bénéfices futurs et ses perspectives à long terme. Pas nous…

Depuis 2008, nous valorisons les entreprises que nous achetons en nous basant sur leurs actifs  tangibles ou sur leur rentabilité, mais nous conjuguons cela au présent et seulement au présent : nous reconnaissons volontiers ne pas avoir le don divinatoire des pythies, à savoir prévoir l'avenir.

Nous ne sommes pas intéressés par la pérennité des produits et la performance boursière d'une société déterminée à long terme, mais seulement par la performance globale de l’ensemble de notre portefeuille à long terme.

Au sein de ce portefeuille, chaque société a été achetée systématiquement au rabais selon des critères précis.

C'est parce que cette forme d'investissement dans la valeur est contre intuitive que nous avons élaboré une méthode rigoureuse qui nous indique quand acheter et quand vendre. Une méthode qui ne laisse aucune place aux « à peu près », aux convictions, aux émotions, aux interprétations. Une méthode grâce à laquelle le risque de perte est connu d'avance et limité, et le gain inconnu et illimité.

C'est donc une méthode de gestion asymétrique par excellence que l’on pourrait résumer par « pile je perds peu si cela tourne mal et face je gagne beaucoup si cela tourne bien ».

Comme nous aimons appeler un chat, un chat et ne faisons jamais la moindre concession sur l'honnêteté et la transparence, cette méthode n'est pas à vendre. Elle est à découvrir intégralement sur notre blog en lecture libre, au travers des dizaines d'articles explicatifs et illustrés d'exemples pratiques, du « vécu » bien au-delà de la théorie.

Partager notre expérience était l’idée de départ en 2008 et c'est toujours le cas aujourd'hui. Notre méthode a été inspirée par le père de l'analyse fondamentale, Benjamin Graham, professeur à l'université de Columbia, mentor des plus grands investisseurs dans la valeur depuis plus de 80 ans et auteur du livre « L'investisseur intelligent ».

Vous trouverez également, en accès libre, de nombreux articles traitant de la psychologie de l'investisseur. Ils vous aideront à mieux vous connaitre et à comprendre aussi comment notre méthode vous protège de l'éternel retour de l'irrationnel qui sommeille en chacun de nous.

Que pouvons-nous vous offrir de plus que cette expérience vécue et partagée ? Notre Lettre mensuelle via un abonnement dont le prix ne coûte pas plus que les frais de courtage de quelques transactions boursières.

Le concept de cet abonnement est très simple : nous vous offrons le résultat de dizaines d’heures de travail hebdomadaires et vous présentons des sociétés qui correspondent à nos critères.

Nous expliquons donc en détail ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons... mais en aucun cas ce que vous devez faire.

Si vous avez fait l'effort de comprendre notre approche, nous vous offrons, au travers de cet abonnement, un gain de temps considérable : celui passé à rechercher les sociétés correspondant à nos critères, bilan par bilan. Mais pas seulement…

Contrairement aux nombreuses offres disponibles sur le marché, nous n'analysons pas des sociétés juste pour le plaisir, juste pour montrer que nous sommes brillants ou pour faire du remplissage : nous analysons des sociétés pour notre propre portefeuille, que nous achetons personnellement.

Pour vous permettre un maximum de réactivité, nous mettons à votre disposition l'analyse de la société très rapidement dès que nous avons nous-mêmes procédé à l’achat et nous vous prévenons aussi quand nous vendons une des lignes du portefeuille. Vous savez donc en permanence ce que nous faisons et votre liberté de décision reste totale et entière.

Comme nous investissons réellement sur les sociétés que nous analysons, nous en effectuons, après l’achat, le suivi dans le temps. Au travers des Lettres mensuelles, vous bénéficiez également de ce suivi avec notre rubrique des « news » : tout ce qui nous semble important pour suivre au mieux nos investissements l'est aussi pour vous. Les fait importants sont analysés et les changements chiffrés, mis en lumière.

Vous avez aussi accès à notre portefeuille entièrement dévoilé, actualisé chaque week-end, vous permettant de mettre à jour les données chiffrées au fur et à mesure des changements induits au fil des rapports financiers successifs.

Depuis fin 2019, nous avons également mis en place le Forum daubasses 100% actions réservé aux abonnés qui permet d'échanger sur les actions en portefeuilles mis aussi sur les idées d'investissements d'autres abonnés ! Cet outil était une demande récurrente des abonnés : nous l'avons donc créé.

Enfin, même si notre temps n'est pas toujours extensible, nous apprécions énormément le dialogue avec nos abonnés investisseurs que ce soit pour les aider à éclairer une interrogation ou pour un simple échange d'idées via les commentaires du blog, sur le forum, via Twitter ou par mail.

En y consacrant un minimum de temps, notre offre vous permet de bénéficier d'un travail de recherche conséquent tout en étant réellement aux commandes de votre gestion, que ce soit dans la lecture de l'analyse comme dans le suivi complet des positions.

Vous serez donc toujours avec nous dans le même bateau, à chaque fois que vous déciderez de prendre un bateau.

Pour découvrir plus en détail notre philosophie d'investissement, cliquez sur ce lien.

 

Performance du "portefeuille daubasses 1" au 28 septembre 2018, après 9 ans et 308 jours :

+978,6%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transaction sans recours à un quelconque levier)

Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial): +203,4%

 

-> Cliquez ici pour consulter tous les mouvements sur notre compte-titre en totale transparence ! <-

Tableau - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

 

 

 

 

Portefeuille daubasses réel "1" :  26 novembre 2008 - 29 septembre 2018

 

 

Portefeuille

Daubasses

Tracker Lyxor®

MSCI World

Ecart de

performance

2008
(à partir du 26/11)

-3,7% -2,8% -0,9 pt
2009 +308,7% +29,8% +278,9 pts
2010 +38,1% +17,3% +20,8 pts
2011 -15,6% -8,2% -7,4 pts
2012 +24,2% +11,2% +13,0 pts
2013 +20,7% +20,2% +0,5 pt
2014
+5,5% +18,8% -13,3 pts

2015

+7,6% +10,3% -2,7 pts

2016

+19,2% +9,4% +9,8 pts

2017

+12,5% +6,4% +6,1 pts

2018
(28 septembre)

+3,1% +8,0% -4,9 pts

TOTAL

+978,6% +203,4% +775,2 pts

Graphique - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

Exercice pratique de calcul de triple marge de sécurité (Vet'Affaires)


mardi 2 juin 2009

Vet'Affaires : vêtements et action à prix "hard discount"

Vet’Affaires est une chaîne de distribution de vêtements active dans le « hard discount ». Elle repose sur un modèle assez original : chaque magasin appartient pour 25 % à ses gérants, le solde étant propriété de Vet’Affaires. Cette structure permet une compression des frais et une grande souplesse dans les heures d’ouvertures des magasins. Créé en 1987, le groupe comptait, au 31/12, 86 magasins situés en France.

Depuis notre première présentation, outre la clôture des comptes annuels, deux évènements marquants nous semblent dignes d’être relevés. Nous vous rappelons la décision de justice à l’encontre des frères Lesguer qui remet en cause le modèle économique même de Vet’Affaires.

Un deuxième évènement est la décision prise par la société de racheter plus de 20 % de ses actions en circulation à un cours de 13 euros. Cet évènement est selon nous très positif pour les actionnaires que nous sommes. Nous soupçonnons d’ailleurs que l’idée a du être soufflé à l’oreille de la direction par les gérants de quelques fonds value qui représentent dans le capital, ensemble, un poid beaucoup plus important que la direction. En effet, on retrouve au capital de Vet’Affaires, deux très bons gérants « dans la valeur » français que sont Didier Lemenestrel (Financière de l’Echiquier) et François Badelon (Amiral Gestion) qui détiennent ensemble plus de 21 % du capital de Vet’Affaires mais aussi et surtout Francisco Parames (Bestinver) considéré comme le « Buffett espagnol » (il se dit d’ailleurs que l’oracle d’Omaha a déjà pris conseil auprès du gérant de Bestinfond concernant d’éventuels investissements en Espagne). Bestinver détient 9,3 % de Vet’Affaires.

Nous allons, comme pour Passat, tenter de déterminer l’importance des marges de sécurité calculées sur les trois valorisations du groupe. Nous tenterons également de calculer l’impact de l’opération « rachat d’actions propres » sur chacune de ces trois valorisations.

1. Tout d’abord, la valeur de l’actif net net : celui-ci s’établissait à 20,13 euros le 30/06/08. Et fin 2008, qu’en est-il ? Que du bon cher lecteur, jugez vous-même : grâce à un travail en profondeur sur le stock, celui-ci s’est réduit de près de 6 mio d’euros. Et où retrouve-t-on ces 6 mio d’euros ? Ben oui forcément : dans la trésorerie qui augmente mécaniquement de 4 mio d’euros et dans la diminution de l’endettement aussi pour 4 mio d’euros. Résultat des courses : l’actif net net s’élève donc au 31/12/2008 à 21,32 euros en hausse de 6 % par rapport à la clôture semestrielle.

Et l’opération de rachat d’action propre alors ? Un instant cher lecteur, ne soyez pas impatient comme la jeune vierge à la veille de sa lune de miel … L’opération aura un double impact : diminution de la trésorerie et donc de l’actif net pour 4 550 000 euros … mais, dans le même temps, une diminution du nombre d’actions en circulation de 20,7 %. Au final, le fond de roulement net par action devrait s’élever à 23,49 euros par action, soit une hausse supplémentaire de 10 %.

Au cours actuel de 13 euros, la marge de sécurité sur l’actif net net est donc toujours de 44 % malgré la hausse de 73 % du cours depuis notre achat.

2. La deuxième marge de sécurité, nous la calculons sur la valeur de l’actif net de la société en cas de liquidation volontaire de celle-ci. Parcourons ensemble les différents postes de l’actif.

- Les immobilisations incorporelles : il s’agit, pour leur grande majorité, de « droit au bail ». En gros, le droit au bail, s'exerce quand l'espace est cédé à un autre commerçant. Le cédant demande a l'entrant, un petit plus, qui peut-être justifié, par un loyer inférieur (du au loyer fixé dans le bail antérieur) en rapport au prix actuel des loyers.

Nous pensons que ces droits au bail ont présente surtout de la valeur quand l’immobilier est en croissance et surtout, il ne vaut que pour autant que le bail perdure encore un certain temps. Dans cette optique, il nous semble qu’il convient de se montrer extrêmement prudent avec cette valeur et décidons de la reprendre pour 25 % de sa valeur nette d’amortissements soit 0,52 euros par action.

- Les immobilisations corporelles : deux grands postes dans cette rubrique. D’une part, des immeubles qui ont été acquis pour un prix équivalent à 2,79 euros par action. Nous décidons de conserver cette valeur. Ensuite, des aménagements et des installations techniques que nous estimons devoir valoriser pour une somme nulle : il est probable que dans le cas théorique d’arrêt volontaire des activités que nous imaginons ici, ces aménagements de magasin ne vaudront rien.

- Les autres actifs financiers sont en réalité, les garanties locatives déposées. Nous les reprenons pour leur valeur aux comptes soit 1,02 euros par action.

- Dans une optique d’arrêt des activités, nous reprenons le montant des impôts différés pour 0.

- Les stocks représentent le poste principal de l’actif : 48 % du total de bilan. Il est donc primordial de tenter d’être le plus précis possible concernant la valorisation de ce poste. Nous vérifions tout d’abord sa rotation : en 2008, le stock de marchandise a « tourné » 1,25 X, ce qui peut sembler peu. Cependant, si on calcule la rotation moyenne des exercices 2005-2006-2007, nous constatons qu’elle fut de 1,22. Autrement dit, le stock a tourné un peu plus rapidement durant l’année 2008 que la moyenne des 3 exercices comptables qui l‘ont précédé.

La direction a également acté des réductions de valeur de 0,6 % de la valeur totale de ce poste, ce qui nous semble peu.

Nous notons enfin l’énorme marge brute qui existe entre le prix d’achat des marchandises et leur prix de vente : en moyenne sur l’année et soldes comprises, une marchandise achetée à 100 euros est revendue à 208 euros. Cette marge brute très élevée procure une marge de sécurité appréciable sur la valeur du stock de vêtements qui est valorisé, rappelons le, au prix d’achat.

Nous n’avons évidemment pas l’ambition de déterminer, rien qu’à la lecture des rapports de gestion de Vet’Affaires, quelle est la valeur réelle des stocks de vêtements. Mais nous pouvons penser que ceux-ci sont raisonnablement évalués. Néanmoins, en cas d’arrêt des activités, il nous a semblé utile de prendre une marge de sécurité supplémentaire sur la valeur aux livres et avons décidé d’appliquer une décote de 10 % sur le montant de cette importante rubrique. La valeur que nous décidons de retenir pour le stock s’élève donc à 18,59 euros.

- Nous constatons que, sur l’ensemble des créances courantes, la société a acté des réductions de valeur pour 4 %. Nous pensons que ce montant peut correspondre à une certaine réalité et décidons de reprendre l’ensemble des créances à court terme pour leur valeur aux comptes soit 4,32 euros par actions.

- Enfin, les liquidités détenues par la société n’appellent aucun commentaire. Elles représentent 7,06 euros par actions.

- Nous déduisons évidemment de cet actif l’ensemble des dettes ainsi que les intérêts des actionnaires minoritaires des filiales dans les fonds propres. Ceci représente 10,71 euros par action

- Dans l’optique d’une mise en liquidation de la société, il existe encore un engagement, non repris au bilan, que la société devrait honorer : il s’agit de l’ensemble des loyers restant à courir sur les baux en cours. Ceux-ci représentent 12,5 millions d’euros. Evidemment, il serait probablement possible de sous louer ou de trouver un repreneur pour une partie de ces baux mais on peut néanmoins penser que Vet’Affaires devrait assurer elle-même une partie de ces coûts. Nous allons décider, de manière arbitraire (mais comment faire autrement ?) que notre hard discounter de la fringue devrait supporter un coût équivalent à 30 % des baux en cours soit une somme de 2,22 euros par action.

La valeur de l’actif net de Vet’Affaires dans une optique d’arrêt volontaire des activités s’élève donc à :

- droit au bail : 0,52 euros
- immeubles : 2,79 euros
- garanties locatives : 1,02 euros
- stocks : 18,59 euros
- créances : 4,32 euros
- liquidités : 7,06 euros
- dettes et intérêts des minoritaires : - 10,71 euros
- engagement de payer les baux en cours : - 2,22 euros

soit un total de 21,37 euros par action. Et devançons ici notre lecteur en estimant l’impact du rachat des actions propres si l’opération réussit : avec 4 550 000 de trésorerie en moins et 20,7 % d’actions en moins, la valeur d’actif net par action s’élèverait à 23,55 euros. Ce qui représente une décote de 44 % par rapport à son cours actuel de 13 euros.

3. Il nous reste à calculer la valeur de la capacité bénéficiaire de Vet’Affaires. Comme souvent, il s’agit du calcul le plus difficile. Divers éléments doivent être pris en compte : le risque que comporte la décision de justice concernant les statuts d’indépendant des gérants, la qualité de la direction qui ne nous semble pas avoir fait preuve de beaucoup de constance dans sa politique publicitaire ou encore le déclin constant des ventes à périmètre comparable.

A contrario, nous devons aussi tenir compte de l’amélioration constante de la marge brute et du peu de capitaux qui sont nécessaires à l’ouverture de nouveaux points de vente. Nous notons aussi que Vet’Affaires étant importateur en dollar, la société bénéficie d’un dollar faible. De là à dire que la société constitue une couverture pour notre portefeuille très orienté dollar, il y a un pas que nous ne franchirons évidement pas.

Comme vous l’avez certainement compris si vous nous lisez depuis quelques temps, nous accordons dans notre démarche, une importance prépondérante au patrimoine des entreprises que nous acquérons. Néanmoins, nous sommes encore plus heureux si celles-ci présentent une capacité bénéficiaire intéressante.

Selon nous, la capacité bénéficiaire d’une entreprise consiste en l’excédent de cash qu’elle génère après avoir payé ses frais et ses investissements de maintien.

L’année 2008 fut une année très correct pour Vet’Affaires qui semble enfin entamer sa recovery attendue depuis de longues années par ses actionnaires fidèles. Un dividende plantureux leur sera même versé en remerciement de leur longue attente. Cependant, les éléments que nous avons cités ci-dessus nous rendent assez méfiant vis-à-vis de la société et nous préférons nous baser sur les chiffres de l’exercice 2007, moins favorable, pour estimer le cash qui sera généré annuellement au profit des actionnaires dans le futur.

Nous prenons donc comme point de départ le résultat d’exploitation 2007 soit 3 728. Nous déduisons un montant forfaitaire de 35 % censé représenté l’impôt futur à payer en moyenne sur ce résultat. Nous y ajoutons les amortissements sur les immeubles puisqu’une fois amortis, ceux-ci ne devront pas nécessairement être remplacés. Après ces (peu) savants calculs, nous estimons donc le cash qui sera généré à l’avenir au profit des actionnaires à 2 736,2 ou 1,62 euros par action.

Ce montant, nous l’actualisons au taux des emprunts en euros sans risque (4,5 %) augmenté de 2,5 % pour le risque de hausse des taux d’intérêt, 1 % pour le risque « corporate », 1 % pour l’absence de barrière contre la concurrence et 1 % pour le fait que la direction ne nous semble pas exceptionnelle. La valeur de la capacité bénéficiaire de Vet’Affaires est donc établie à 1,62 / 10 % soit 16,20 euros par action. A cette valeur, il reste à ajouter les capitaux excédentairesde fin 2008, non nécessaires à l’exploitation de la société : nous prenons évidemment le cash et les liquidités soit 7,06 euro, nous déduisons une somme forfaitaire égale à 2 % du chiffre d’affaires, sensée représenter le « fond de caisse » nécessaire à Vet’affaires pour son exploitation soit 1,09 euro par action. Nous déduisons également les intérêts des minoritaires 0,49 euro ainsi que les dettes financières (3,87 euro). Il nous reste donc 1,61 euro par action de capitaux excédentaires que nous ajoutons à la valeur de capacité bénéficiaire de Vet’Affaires, ce qui la fixe à 17,81 euros par action. Quant à l’impact de l’opération de rachat d’actions propres, il serait, comme déjà énoncé plus haut, en cas de réussite, très positif : les capitaux excédentaires seraient certes amputés de 2,69 euros par action mais la capacité serait à répartir entre un nombre d’actions réduit. Au finale, celle-ci s’élèverait à 19,32 euros.

Finalement et malgré la hausse du cours depuis son acquisition, les différentes marges de sécurité sur ce super bradeur de chaussettes nous semblent toujours intéressantes. Jugez-en plutôt :

Décote sur la valeur du fond de roulement net : 39 %
Décote sur la valeur du fond de roulement net en cas de réussite de l’OPRA : 44 %

Décote sur la valeur de l’actif net : 39 %
Décote sur la valeur de l’actif net en cas de réussite de l’OPRA : 44 %

Décote sur la valeur de la capacité bénéficiaire : 27 %
Décote sur la valeur de la capacité bénéficiaire en cas de réussite de l’OPRA : 32 %

Et nous pouvons conclure notre analyse de la même manière que nous avions conclu celle de Passat : « Malgré sa hausse relativement sympathique, au cours actuel de 13 euros, Vet’Affaires n’a, selon nous, pas encore tout-à-fait épuisé son potentiel. »


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On parle de nous !

Dans le magazine Capital :

Dans le hors-série du magazine Capital ("les meilleurs sites pour débuter en bourse") publié en avril 2015 !



 

Vous voulez un avis sur les daubasses ?

Voici quelques témoignages et commentaires d'abonnés :

 

Cyril A., juin 2019 :

Je suis membre des Daubasses depuis mars 2014 et j’ai très vite été séduit par leur approche de l’investissement. Leurs analyses de sociétés m’ont permis de me former de manière très pragmatique à l’investissement value et de mettre en pratique les concepts théoriques que j’avais découvert en lisant différents ouvrages sur la bourse et notamment, L’investisseur intelligent de B. Graham.

Les Daubasses vont là où les autres ne vont pas et décortiquent pour leurs abonnés les états financiers des entreprises afin de dénicher de réelles opportunités d’investissement. Les titres sélectionnés présentent des décotes importantes sur leur valeur intrinsèque (estimée de manière conservatrice) et donc des potentiels de revalorisation élevés.

L’offre est complète avec des analyses détaillées, une information en temps réelle des prises de position, une newsletter mensuelle, un suivi régulier de l’actualité des titres en portefeuille… pour une somme défiant toute concurrence et qui pour ma part a très vite été rentabilisée ! Pour l’abonné, c’est un gain de temps considérable et un confort très appréciable.

Enfin, j’apprécie les Daubasses pour leur humour, leur totale transparence et leur humilité alors que leur performance qui a été remarquable sur les dix dernières années (près de 5 fois la performance d’un indice mondial !).

 

bibike, avril 2018 :

Ma préférence va aux daubasses selon Graham et adaptée par l’équipe belge éponyme.
Je vous passe les critères quantitatifs il suffit de lire leur visite guidée du blog.

Je n’utilise pas de screener en particulier car s’agissant de small voir nano caps, il faut de toute façon ouvrir les rapports d’activité en pdf, les données ne sont pas suffisantes voir pas reprises par les screeners.

Les critères screenables sont simples, un faible price to book et un cours à la rue de ces plus hauts récents, permettant de présager une inefficience de marché (une baisse disproportionnée par rapport à la valeur d’actif tangible net de la société, avec de nombreuses marges de sécurité sur les postes les plus critiques).

Je préfère ce style car :
- l’historique de surperformance est largement démontré à long terme (études académiques, Graham, Buffet, Schloss et sur les dix dernières années par les Daubasses)
- il est simple à appliquer (process quantitatif)
- il ne nécessite pas de connaissance en terme de business ou de produits (mon gros point faible)
- les fortes décotes sur actifs tangibles avec un endettement mesuré me permettent de bien dormir la nuit car j’ai quelque chose de tangible et de quantitatif auquel me raccrocher
- les actifs sont plus stables que les bénéfices (moins volatiles)
- avec le deep value on n’achète ni les bénéfices, ni la croissance, donc tout ça (quand il y en a ou quand l’entreprise en créé) c’est gratuit, on ne prend pas le bouillon pour un profit warning.

 

Stéphano, septembre 2017 :

Bonsoir et merci pour le  courrier.. Même si ce ne sont que des mots: merci pour ce que vous faites ! ! !

Même "commerciale", je ressens une intention philanthrope, ne changez rien et continuez sur cette voie.


Antoine B., septembre 2017 :

je voudrais vous dire à quel point je suis impressionné par le travail accomplie depuis bientôt 9 ans ainsi que l'effort de pédagogie que vous faites. Je pense avoir lu 90% des articles et je trouve ça formidable. (...) Encore bravo pour ce travail titanesque.

Thomas VH, août 2017 :

Merci pour votre réactivité, et dans l'ensemble pour votre extraordinaire travail plein de passion.

Okavongo, juin 2017 :

Je suis abonné depuis mai 2011. C’est d’ailleurs grâce au forum IH et notamment aux interventions pertinentes de Louis Pirson que j’ai commencé par un abonnement test de quelques mois toujours renouvelé depuis.

Ce que j’apprécie chez les Daubasses :

- leur performance évidemment (918,83 % après 8 ans et 212 jours) ;

- leur éthique : ils sont d’une totale transparence allant même jusqu’à diffuser des extraits de comptes. Ils reconnaissent leur erreurs et en font même parfois des articles de blog ;

- leur process : il apporte une rigueur certes contraignante (j’y déroge parfois avec des résultats mitigés) mais c’est un repère utile dans la jungle des marchés. Ils le font évoluer sans cesse, apprenant de leur erreurs et l’enrichissant de leurs expériences ;

- leur état d’esprit : les Daubasses ne se prennent pas au sérieux et j’apprécie beaucoup. Une touche d’humour, d’auto-dérision et du bon sens qui se moque des modes voilà un cocktail fort sympathique qui me fait attendre chaque mois avec impatience leur lettre mensuelle ;

- leur style d’investissement qui me correspond bien et que je résumerai ainsi : radin (acheter des actifs le moins cher possible) ;

- leur pédagogie : ils prennent toujours le temps d’expliquer et de répondre aux commentaires sur leur blog

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir connu les Daubasses plus tôt et d’avoir alloué à mon portefeuille une poche trop faible aux Daubasses. Mais j’essaye de rééquilibrer progressivement.

En résumé : performance vérifiable, transparence, reconnaissance des erreurs, remise en question permanente, partage, le tout sans avoir la grosse tête.

 

Et encore :

G-B :

Encore bravo pour votre blog que je suis depuis maintenant 1 an et surtout, pour la partie Analyse Financière qui vaut bien plus que beaucoup de livres que j'ai lu.

Thibaut :

Je viens effectivement de vendre AH Belo et la plus-value suffit à payer mes prochaines vacances...

David :

Continuez comme cela à nous dénicher de belles daubasses !

Jean-Pierre :

Le système de paiement est simple, rapide et sûr. Rien à dire. Les envois par email me semblent la meilleure solution. Le site est fourni et bien documenté. Je suis particulièrement satisfait du travail offert par votre équipe. Merci d'avoir eu le courage, la patience et la volonté de l'avoir fait.


Guillaume :

Je dois vous féliciter pour la qualité de vos analyses et également par le ton que vous employez. Ainsi malgré mon faible niveau et mon jeune âge, j'ai pu apprendre beaucoup et continue apprendre. Je ne peux que vous encourager à continuer ainsi et surtout à garder cette approche didactique sans arrogance.


Sébastien :

J'aime bien, c'est lisible, compréhensible et une approche value qui me parait vachement plus rationelle que l'AT.


 

Sur des blogs également :

"A mes début ... je me suis intéressé aux différents produits ... j'ai cherché des choses et je suis tombé sur le blog des daubasses, je suis tombé amoureux au bout de la deuxième ligne, je me suis dit c'est fou, il y a des gens qui font ça depuis 100 ans, qui s'enrichissent, ça marche toujours et en plus, le principe est d'une simplicité exemplaire."
Etienne

"On peut citer l'offre des daubasses, qui a un tarif raisonnable et dont le tracking record est public et maj régulièrement. Comme ils investissent dans les micro-caps délaissées, leur travail a une vraie valeur ajoutée et ils en publient régulièrement des extraits sur leur blog, donc vous savez ce que vous achetez."
Philippe, l'Investisseur Heureux du forum "IH"

"Pourquoi je vous recommande ce blog:
- Une mine d’informations et de conseils sur l’analyse fondamentale et l’investissement dans la valeur.
- De nombreux articles très sérieux et vraiment bien rédigés depuis presque 4 ans.
- Une approche qui suit les pas des plus grands (Buffett, Graham, Schloss).
- Une performance du portefeuille impressionnante, surtout compte tenu qu’il a démarré fin 2008, en plein milieu de la crise financière.
- A suivre absolument!!!"
Ben, de BourseEnesemble

"Un blog très intéressant intitulé « les daubasses selon Graham » nous détaille concrètement des analyses selon la méthodologie d'investissement value détaillée dans le livre de Graham « the intelligent investor ». Malgré le titre provocateur, ce site est très pédagogique et intelligent. L'idée est de trouver les sociétés les moins glamour possibles présentant une valeur boursière inférieure à leur valeur nette nette (fonds de roulement net de toute dette) de manière à obtenir la marge de sécurité la plus importante possible."
SB

"En parcourant à la volée les différentes pages du blog, une première chose nous frappe : la pédagogie avec laquelle nos amis des daubasses nous expliquent leur façon d’opérer et les raisons de leurs différents arbitrages."
Charly

"Les Daubasses... Cela peut être un titre décallé, et oui, il l'est ! Le blog "Les Daubasses" vous invite à comprendre leur logique d'investissement, et vous pousse à réfléchir pour vous même organiser votre propre patrimoine. Ensuite, à vous de juger si le raisonnement vous semble correct, et comment l'appliquer sur les valeurs que vous détenez."
GIGI

"Ils communiquent ainsi à leurs abonnés (et aux autres, avec un temps de retard) leurs analyses et leurs mouvements d’achat et de vente d’actions. Ce style de gestion pourrait se concevoir comme étant une approche « valeur » (ou « substance » ou « value ») radicale, à la Benjamin Graham. Quels en sont les résultats jusqu’ici ? Eh bien, en date du 5 novembre 2010, soit après 1 an et 346 jours, le rendement cumulé obtenu est de 413% ! Certes, nos sympathiques amis ont entamé leur activité à des niveaux boursiers déprimés et on profité à plein de la reprise de 2009. Mais, à titre de comparaison, la référence utilisée, à savoir l’ETF Lyxor MSCI World a grimpé de seulement 40%."
Vincent

"Ce sont les champions du monde toute catégorie de l'investissement valeur."
Lupus

"Un très bel exemple de passage de la théorie à la pratique et qui fut mise en place avec beaucoup de ténacité et perspicacité dans le cadre de marchés financiers au plus bas et ma foi dans une ambiance fort peu propice à l’investissement... Double Bravo donc à nos amis des Daubasses !!!!"
Lupus

"Un vrai site "value" que je recommande au passage"
Loïc Abadie

"Quant au value, soit ça prend tout de suite, soit pas. Si ça prend, alors lisez, lisez tout, sur Buffett, Graham, Munger et Schloss, pour commencer. Lisez aussi d’excellents blogs, comme le votre ou les daubasses. [...] Je tire aussi un coup de chapeau à l’équipe des Daubasses pour leur excellent boulot, je suis membre depuis le début."
Lionel

"la première fois que je me suis intéressé au value investing, c'est sur les daubasses en lisant leur excellent site sur toutes les techniques et leurs méthodes de valorisation."
Sylvain

 

Et dans des ouvrages consacrés à l'investissement :

Investir en bourse : styles gagnants, styles perdants, écrit par Julien Delagrandanne.

A la page 26 du livre, nous pouvons y lire ceci :

L'équipe dite "des daubasses" essaie de s'inspirer des thèses de Benjamin Graham pour mettre en place un style value "bottom up" [...] une philosophie générale d'investissement correspondant à un style clairement gagnant est affichée et le prix modique de l'abonnement (quelques dizaines d'euros) montre qu'ils sont loin de se placer dans une logique purement mercantile.