Si vous pensez qu'investir dans la valeur avec rigueur, discipline et méthode peut rapporter gros à long terme, notre méthode d'investissement en bourse est faite pour vous

 

« Investir dans la valeur » lorsque l'on parle de marchés boursiers, cela consiste à acheter des actions de sociétés qui s'échangent sur le marché en dessous de leur « vraie valeur ».

La base de « l'investissement dans la valeur » suppose donc que l'on a pu donner « un juste prix » à la société en question.

La majorité des investisseurs dans la valeur établissent leur valorisation en analysant les produits d'une société, ses bénéfices futurs et ses perspectives à long terme. Pas nous…

Depuis 2008, nous valorisons les entreprises que nous achetons en nous basant sur leurs actifs  tangibles ou sur leur rentabilité, mais nous conjuguons cela au présent et seulement au présent : nous reconnaissons volontiers ne pas avoir le don divinatoire des pythies, à savoir prévoir l'avenir.

Nous ne sommes pas intéressés par la pérennité des produits et la performance boursière d'une société déterminée à long terme, mais seulement par la performance globale de l’ensemble de notre portefeuille à long terme.

Au sein de ce portefeuille, chaque société a été achetée systématiquement au rabais selon des critères précis.

C'est parce que cette forme d'investissement dans la valeur est contre intuitive que nous avons élaboré une méthode rigoureuse qui nous indique quand acheter et quand vendre. Une méthode qui ne laisse aucune place aux « à peu près », aux convictions, aux émotions, aux interprétations. Une méthode grâce à laquelle le risque de perte est connu d'avance et limité, et le gain inconnu et illimité.

C'est donc une méthode de gestion asymétrique par excellence que l’on pourrait résumer par « pile je perds peu si cela tourne mal et face je gagne beaucoup si cela tourne bien ».

Comme nous aimons appeler un chat, un chat et ne faisons jamais la moindre concession sur l'honnêteté et la transparence, cette méthode n'est pas à vendre. Elle est à découvrir intégralement sur notre blog en lecture libre, au travers des dizaines d'articles explicatifs et illustrés d'exemples pratiques, du « vécu » bien au-delà de la théorie.

Partager notre expérience était l’idée de départ en 2008 et c'est toujours le cas aujourd'hui. Notre méthode a été inspirée par le père de l'analyse fondamentale, Benjamin Graham, professeur à l'université de Columbia, mentor des plus grands investisseurs dans la valeur depuis plus de 80 ans et auteur du livre « L'investisseur intelligent ».

Vous trouverez également, en accès libre, de nombreux articles traitant de la psychologie de l'investisseur. Ils vous aideront à mieux vous connaitre et à comprendre aussi comment notre méthode vous protège de l'éternel retour de l'irrationnel qui sommeille en chacun de nous.

Que pouvons-nous vous offrir de plus que cette expérience vécue et partagée ? Notre Lettre mensuelle via un abonnement dont le prix ne coûte pas plus que les frais de courtage de quelques transactions boursières.

Le concept de cet abonnement est très simple : nous vous offrons le résultat de dizaines d’heures de travail hebdomadaires et vous présentons des sociétés qui correspondent à nos critères.

Nous expliquons donc en détail ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons... mais en aucun cas ce que vous devez faire.

Si vous avez fait l'effort de comprendre notre approche, nous vous offrons, au travers de cet abonnement, un gain de temps considérable : celui passé à rechercher les sociétés correspondant à nos critères, bilan par bilan. Mais pas seulement…

Contrairement aux nombreuses offres disponibles sur le marché, nous n'analysons pas des sociétés juste pour le plaisir, juste pour montrer que nous sommes brillants ou pour faire du remplissage : nous analysons des sociétés pour notre propre portefeuille, que nous achetons personnellement.

Pour vous permettre un maximum de réactivité, nous mettons à votre disposition l'analyse de la société très rapidement dès que nous avons nous-mêmes procédé à l’achat et nous vous prévenons aussi quand nous vendons une des lignes du portefeuille. Vous savez donc en permanence ce que nous faisons et votre liberté de décision reste totale et entière.

Comme nous investissons réellement sur les sociétés que nous analysons, nous en effectuons, après l’achat, le suivi dans le temps. Au travers des Lettres mensuelles, vous bénéficiez également de ce suivi avec notre rubrique des « news » : tout ce qui nous semble important pour suivre au mieux nos investissements l'est aussi pour vous. Les fait importants sont analysés et les changements chiffrés, mis en lumière.

Vous avez aussi accès à notre portefeuille entièrement dévoilé, actualisé chaque week-end, vous permettant de mettre à jour les données chiffrées au fur et à mesure des changements induits au fil des rapports financiers successifs.

Depuis fin 2019, nous avons également mis en place le Forum daubasses 100% actions réservé aux abonnés qui permet d'échanger sur les actions en portefeuilles mis aussi sur les idées d'investissements d'autres abonnés ! Cet outil était une demande récurrente des abonnés : nous l'avons donc créé.

Enfin, même si notre temps n'est pas toujours extensible, nous apprécions énormément le dialogue avec nos abonnés investisseurs que ce soit pour les aider à éclairer une interrogation ou pour un simple échange d'idées via les commentaires du blog, sur le forum, via Twitter ou par mail.

En y consacrant un minimum de temps, notre offre vous permet de bénéficier d'un travail de recherche conséquent tout en étant réellement aux commandes de votre gestion, que ce soit dans la lecture de l'analyse comme dans le suivi complet des positions.

Vous serez donc toujours avec nous dans le même bateau, à chaque fois que vous déciderez de prendre un bateau.

Pour découvrir plus en détail notre philosophie d'investissement, cliquez sur ce lien.

 

Performance du "portefeuille daubasses 1" au 28 septembre 2018, après 9 ans et 308 jours :

+978,6%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transaction sans recours à un quelconque levier)

Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial): +203,4%

 

-> Cliquez ici pour consulter tous les mouvements sur notre compte-titre en totale transparence ! <-

Tableau - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

 

 

 

 

Portefeuille daubasses réel "1" :  26 novembre 2008 - 29 septembre 2018

 

 

Portefeuille

Daubasses

Tracker Lyxor®

MSCI World

Ecart de

performance

2008
(à partir du 26/11)

-3,7% -2,8% -0,9 pt
2009 +308,7% +29,8% +278,9 pts
2010 +38,1% +17,3% +20,8 pts
2011 -15,6% -8,2% -7,4 pts
2012 +24,2% +11,2% +13,0 pts
2013 +20,7% +20,2% +0,5 pt
2014
+5,5% +18,8% -13,3 pts

2015

+7,6% +10,3% -2,7 pts

2016

+19,2% +9,4% +9,8 pts

2017

+12,5% +6,4% +6,1 pts

2018
(28 septembre)

+3,1% +8,0% -4,9 pts

TOTAL

+978,6% +203,4% +775,2 pts

Graphique - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

La diversification géographique académique aux antipodes de l’investissement dans la valeur ?


dimanche 12 août 2012

Nous aurions d’ailleurs pu formuler le titre de cet article de cette manière : « la diversification géographique académique est-elle compatible avec l’investissement dans la valeur ? »

Cet article est un peu la suite de celui de la semaine passée dans lequel Bill Gross nous annonçait qu’il fallait oublier pour les 100 prochaines années des rendements de 7% sur les Big Caps US comme ce fut le cas les 100 années précédentes. Et son principal argument était de dire que la croissance de la capitalisation boursière US avait été plus rapide que la croissance PIB Us.

Si nous avons pris la peine d’écrire un petit texte sur le sujet, c’est que nous avions trouvé dans les affirmations de Bill Gross une certaine logique, voire du bon sens. Ce qui ne nous a évidemment pas empêché d’apporter quelques nuances, modestement contradictoires mais surtout de vérifier dans quelle mesure nous étions concernés par cette prévision pour nos investissements en « Daubasses ».

Ce qui est toujours amusant quand on fait partie d’un petit groupe d’investisseurs comme les « Daubasses », curieux, ouvert, en recherche permanente de comprendre et de s’améliorer en tant qu’investisseur, c’est que lorsque l’un d’entre nous vient avec une idée ou une lecture, elle est de suite décortiquée, analysée, discutée. Si ce n’est pas très intéressant, elle est jetée aux oubliettes sans appel. Dans le cas contraire, elle est creusée, rediscutée, ré-analysée avec la possibilité de voir si nous pouvons en faire quelque chose de concret.

Depuis la constitution de notre petite équipe, vous aurez compris cher( e) lecteur(trice) que nous vivons dans une émulsion permanente.

Et cette affirmation de Bill Gross, peut-être choquante à première vue, ne nous a pas empêché d’aller plus loin en découvrant que Warren Buffett « himself » apportait de l’eau au moulin de Bill Gross en évaluant la cherté d’un marché également grâce à une comparaison entre le PIB d’un pays et sa capitalisation boursière. Et pourtant Warren Buffett n’a pas été joueur professionnel de black jack, bien qu’il soit un joueur passionné de bridge ! En tout cas, il n’a pas servi dans la US Navy, ce qui le rend quand même, selon nous, nettement plus crédible que Bill Gross ! Une fois tirée cette petite « flèche du Parthe », rappelons une nouvelle fois que Bill Gross a dégagé tout comme l’oracle d’Omaha une performance à long terme hors du commun.

Revenons maintenant à ce que nous avons appelé la « diversification géographique académique » en essayant de comprendre de quoi il s’agit.

Nous ne citerons évidemment pas les auteurs des affirmations que nous vous « copions-collons » ci-dessous par simple respect et devoir de réserve. Mais vous vous douterez qu’il s’agit principalement de « zinzins ».

- « Trois grandes zones d’investissement sont considérées : Amérique, Europe-Afrique, Asie-Pacifique. Notre objectif est qu’aucune zone prise individuellement ne représente en général plus de 50% du portefeuille global. »

Généralement, plus la zone géographique est réduite, plus le risque augmente. Certaines zones géographiques sont également plus risquées que d’autres. Par exemple, on considèrera qu’investir dans un pays émergent est plus risqué que d’investir dans un pays dit développé. »

Premier commentaire : Nous observons dans la première affirmation que la limite de 50% devant représenter le maximum sur une zone est complètement arbitraire puisqu’il n’y a pas d’explication supplémentaire. Mais plus encore qu’il n’y a pas la moindre notion de valeur. De notre point de vue, la logique dans ce point de la stratégie est complètement absente.

Dans la seconde, les auteurs associent diversification géographique et risque. A première vue, en citant des zones géographiques de taille réduite en terme de capitalisation et plus particulièrement les émergents, on peut croire à une certaine logique. Mais nous nous sommes alors demandé quels arguments pouvaient leur opposer des gérants de fonds 100% émergents. Comme par exemple le fonds Magellan, un fond des plus connus de la place de Paris. L’argument qui semble s’imposer pour réfuter le risque pays, c’est évidemment la valorisation des sociétés. Si, comme Magellan, vous investissez sur des sociétés faiblement valorisées dans tous les pays émergents de la planète, nous ne comprenons pas pourquoi ce serait plus risqué qu’un autre fonds investi 100% sur le seul marché français ou canadien. Bien au contraire, vu l’offre des pays émergents, vous êtes assuré de trouver bien plus d’occasions en terme de valorisation que sur des pays qui sont jugés moins risqués mais où les véritables occasions sont bien plus réduites.

- « L’allocation géographique repose sur l’analyse de l’environnement macro-économique (politiques monétaire et fiscale, équilibre de la balance des paiements) et des marchés financiers locaux. L’allocation géographique constitue un facteur clé dans la maîtrise du risque du fait des disparités économiques et politiques qui existent entre les différents marchés de la zone. »

- « Depuis plusieurs mois, les gestions quittent les actions européennes, en particulier de la zone euro, pour se positionner sur les marchés actions américains et émergents, plus résistants. »

- « Les gérants tendent à faire évoluer leur stratégie. Sur le plan géographique, l’Europe et les Etats-Unis voient leur poids se réduire. La part des capitaux alloués à des investissements sur le Vieux Continent est ainsi passée de 37% pour les véhicules bouclés en 2010-2011 à 23 % pour les véhicules en cours de levée... Si la part dédiée aux Etats-Unis reste prédominante pour les fonds de fonds en cours de levée, à 36%, elle marque un recul face aux 47% consacrés à cette zone pour les fonds finalisés en 2008-2009. »

- « La zone euro perd du poids dans les allocations d’actifs. Les investisseurs européens de long terme diversifient leurs stratégies d’investissement au détriment de l’Europe. »

- « La révision de la politique d’investissement du fonds  est révélatrice du changement de perception et de tactique qui s’opère actuellement. Le gérant  qui gère 396 milliards d’euros environ, a annoncé que s’il suivait à la lettre sa nouvelle stratégie d’allocation, le poids de l’Europe dans ses placements en actions tomberait de 50% à 27%. La pondération géographique de sa poche investie en actions dépendra du poids de la zone dans la capitalisation mondiale et non plus de celui de son PIB »

Second commentaire : Avec ces 5 explications, la « messe » nous semble dite ! Les zinzins n’aiment pas quand c’est bon marché, voire quand les valorisations des sociétés sont attractives. Dans le premier commentaire, nous apprenons que les marchés américain et émergent sont plus résistants que les marchés européens ! Outre le fait que cela entre en contradiction avec les premières affirmations nous disant que les pays émergents sont plus risqués, il semblerait que les USA n’aient aucun problème d’endettement et que leurs sociétés connaissent une croissance fulgurante !

Nous apprenons cette fois clairement que les décisions sont prises en fonction de la macroéconomie, des politiques monétaires ou de la balance des paiements. Et il faut bien avouer que ce n’est pas quand tout va bien dans un pays ou une société que l’on peut faire de bonnes affaires. Mais nous savons que ce que nous appelons souvent le marché (composé de 90% de zinzins) n’est jamais dans la bonne direction, celle des bonnes affaires sous tous les prétextes, le plus souvent celui du risque ! Et nous le voyons très clairement dans la dernière explication où on nous explique que la nouvelle stratégie sera désormais en fonction de la capitalisation boursière et non du PIB, ce que nous traduisons par « nous n’irons désormais plus que sur les marchés les plus chèrement valorisés ».

Il y a fort à parier que ces « zinzins » reviendront sur l’Europe quand les marchés se seront appréciés de 50% et que le ciel sera redevenu bleu ... entraînant très souvent derrière eux une bonne partie des investisseurs individuels.

Dans notre recherche sur le sujet, nous sommes également tombés sur un article intéressant dans lequel le surnommé « Docteur Doom » alias Marc Faber, un investisseur suisse vivant en Thailande depuis 20 ans, réputé pour sa liberté de jugement et son acuité à dépister les gros problèmes macroéconomiques dans le monde, son verbe sans concession et ses prédictions de krash vient de liquider la majorité de ses positions en Asie et s’apprête à investir en Europe du sud et même massivement si l’ensemble des marchés européens venait à perdre 30% supplémentaires.

Ce contrarian de Marc Faber évoque les valorisations attractives des sociétés sud européennes qui, d’après lui, survivront à l’Europe, à l’Euro et qu’il considère comme plus solides que les états de manière générale. Voilà de l’allocation d’actif géographique qui va à l’encontre de l’académisme pour ce gérant d’actif que certains qualifient d’excentriques ou de « bear psychotique » !

Où nous situons-nous dans ce « maelstrom » sans pitié dans lequel venait pêcher le « vieil homme et la mer » d’ Hémingway ?

En fait, si nous sommes adeptes d’une diversification par le nombre de sociétés détenues, nous n’avons jamais discuté d’une quelconque répartition géographique. Nous avions décidé de chasser la valeur sans tenir compte du pays ou de la devise avec comme seule limite les marchés auxquels notre broker nous donnait accès.

Voici quelques jours, à l’occasion de cette article , nous nous sommes demandé comment avait évolué notre répartition géographique, menée du seul point de vue « value » version daubasses.

En fait, le 24 novembre 2008, nous avons donc démarré avec une répartition géographique de 75,5 % USA et 21,3 % Europe. Dans ces 21% Europe, nous avions +/- 2/3 de sociétés françaises et 1/3 de sociétés britanniques. A l’époque, nous ne pensions pas que 75% investi aux USA comportaient des risques supérieurs puisque nous étions concentrés sur les valorisations et l’importance des collatéraux que nous pouvions obtenir en garantie de nos investissements ... et c’est aux USA que nous avons trouvé les décotes les plus importantes, les sociétés les plus massacrées ... Rappelez-vous 2008 : les USA devaient faire faillite dans les prochains mois, le change euro / USD devait exploser le plafond de 2 usd pour 1 euro et les micro et small caps fonçaient en droite ligne vers la faillite groupée… En d’autres mots un remake de ... 1929, 79 ans plus tard ... Aujourd’hui on connaît la suite !

Mais quelle est la répartition géographique emmenée par la seule approche value version daubasses 3 ans et demi plus tard ? La poche USA du portefeuille a fondu de 50% et pèse aujourd’hui 40% tandis que la poche européenne a pratiquement été multipliée par 3 et pèse aujourd’hui 56% (les sociétés françaises pesant 16.03%, les sociétés italiennes 10.71% et les anglaises 10.61%).

Nous devons vous avouer que cela nous a surpris puisque, finalement, nous n’y avons jamais prêté la moindre attention. Et nous aurions continué à investir sur les USA sans craindre de monter à 90% voire plus, si nous avions pu y dénicher d’autres supers z’occases mais il se fait que le nombre de sociétés décotées en Amérique a diminué drastiquement au fil de ces 3 ans et demi alors qu’elles ont commencé à être plus nombreuses en Europe. C’est aussi simple que cela et nous avons le sentiment au sein de l’équipe que nous détenons aujourd’hui des actifs solides et extrêmement sous valorisés par le marché ... tout le contraire de ce qu’estiment une bonne part des zinzins apparemment.

Il est vrai que si, dans 10 ans, une crise survient en Asie, nous aurons plus de difficultés à acheter des sociétés asiatiques décotées car, contrairement aux zinzins, les investisseurs particuliers n’ont pas (encore ?) le droit d’acheter directement sur certains marchés émergents. Et puisque nous parlons des émergents, nous pouvons penser que si nous y avions eu accès en novembre 2008, nous aurions détenu en portefeuille des sociétés décotées sur base de leur valeur patrimoniale issues des marchés émergents en nombre et que notre répartition géographique aurait été sans doute un peu différente.

Pour terminer cet article sous forme « d’écommérage », nous vous présentons une évaluation de quelques marchés sur base du ratio PIB / capitalisation boursière a la « manière » de Warren Buffett dont les données sont issues de gurufocus .

Nous avons donc établi le rendement annuel estimé pour les 8 prochaines années des différentes bourses présentées en tenant compte d’un retour du ratio « capitalisation boursière/PIB » à sa moyenne des 8 années précédentes et du rendement estimé du dividende. Par contre, contrairement au calcul proposé par Gurufocus et dans un esprit purement « daubassien », nous n’avons pas extrapolé la croissance économique passée pour déterminer celle des 8 années à venir (parce que, par exemple, penser que l’Espagne va refaire 4 % de croissance économique au cours des 8 années qui viennent nous semble pour le moins hasardeux). Nous avons donc préféré tabler donc sur une croissance économique de 0 % pour les 8 ans qui viennent.

Voici donc le résultat des rendements annuels estimés pour les 8 prochaines années des marchés boursiers de quelques pays « de poids » :

 

Italie—————— 14,61 %

Chine—————– 13,81 %

Espagne————- 11,82 %

Japon—————– 11,37 %

Singapour———— 10,59 %

Pays-Bas————- 10,56 %

Russie—————— 9,95 %

Australie—————- 9,45 %

France——————-6,32 %

Royaume-Unis———5,06 %

Suède——————–4,38 %

Inde———————–3,74 %

Brésil———————3,74 %

Suisse——————–3,55 %

Canada——————-2,21 %

Allemagne—————-0,58 %

USA————————0.40%

Corée——————- (-0,32%)

Indonésie————– (-1,8 %)

Mexique—————- (-4,54%)

 

On peut voir sur le petit tableau ci-dessus que l’Italie semble vraiment sous-évaluée et « the place to be ». Et aussi la Chine qui, même sans tenir compte d’une croissance future de son PIB, semble bel et bien bon marché. Etonnantes aussi les bonnes place de Singapour et des Pays-Bas, deux états qui font office de valeur refuge dans la crise actuelle. A la lumière du résultat sur les USA, nous pouvons dire que Bill Gross et Warren Buffett sont sur la même longueur d’ondes puisque le rendement attendu serait de 0.40%.

La conclusion de toutes ces élucubrations ? C’est que nous pensons, plus que jamais, que tout investisseur devrait essayer, au fil des ans, de pratiquer un déformatage le plus complet possible de la pensée académique ambiante qui nous enveloppe comme du « smog » à un moment ou l’autre. Ceci lui permettra de raisonner en esprit libre. Et aussi de mieux comprendre les investisseurs d’expérience qui ont acquis cet esprit libre.


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On parle de nous !

Dans le magazine Capital :

Dans le hors-série du magazine Capital ("les meilleurs sites pour débuter en bourse") publié en avril 2015 !



 

Vous voulez un avis sur les daubasses ?

Voici quelques témoignages et commentaires d'abonnés :

 

Cyril A., juin 2019 :

Je suis membre des Daubasses depuis mars 2014 et j’ai très vite été séduit par leur approche de l’investissement. Leurs analyses de sociétés m’ont permis de me former de manière très pragmatique à l’investissement value et de mettre en pratique les concepts théoriques que j’avais découvert en lisant différents ouvrages sur la bourse et notamment, L’investisseur intelligent de B. Graham.

Les Daubasses vont là où les autres ne vont pas et décortiquent pour leurs abonnés les états financiers des entreprises afin de dénicher de réelles opportunités d’investissement. Les titres sélectionnés présentent des décotes importantes sur leur valeur intrinsèque (estimée de manière conservatrice) et donc des potentiels de revalorisation élevés.

L’offre est complète avec des analyses détaillées, une information en temps réelle des prises de position, une newsletter mensuelle, un suivi régulier de l’actualité des titres en portefeuille… pour une somme défiant toute concurrence et qui pour ma part a très vite été rentabilisée ! Pour l’abonné, c’est un gain de temps considérable et un confort très appréciable.

Enfin, j’apprécie les Daubasses pour leur humour, leur totale transparence et leur humilité alors que leur performance qui a été remarquable sur les dix dernières années (près de 5 fois la performance d’un indice mondial !).

 

bibike, avril 2018 :

Ma préférence va aux daubasses selon Graham et adaptée par l’équipe belge éponyme.
Je vous passe les critères quantitatifs il suffit de lire leur visite guidée du blog.

Je n’utilise pas de screener en particulier car s’agissant de small voir nano caps, il faut de toute façon ouvrir les rapports d’activité en pdf, les données ne sont pas suffisantes voir pas reprises par les screeners.

Les critères screenables sont simples, un faible price to book et un cours à la rue de ces plus hauts récents, permettant de présager une inefficience de marché (une baisse disproportionnée par rapport à la valeur d’actif tangible net de la société, avec de nombreuses marges de sécurité sur les postes les plus critiques).

Je préfère ce style car :
- l’historique de surperformance est largement démontré à long terme (études académiques, Graham, Buffet, Schloss et sur les dix dernières années par les Daubasses)
- il est simple à appliquer (process quantitatif)
- il ne nécessite pas de connaissance en terme de business ou de produits (mon gros point faible)
- les fortes décotes sur actifs tangibles avec un endettement mesuré me permettent de bien dormir la nuit car j’ai quelque chose de tangible et de quantitatif auquel me raccrocher
- les actifs sont plus stables que les bénéfices (moins volatiles)
- avec le deep value on n’achète ni les bénéfices, ni la croissance, donc tout ça (quand il y en a ou quand l’entreprise en créé) c’est gratuit, on ne prend pas le bouillon pour un profit warning.

 

Stéphano, septembre 2017 :

Bonsoir et merci pour le  courrier.. Même si ce ne sont que des mots: merci pour ce que vous faites ! ! !

Même "commerciale", je ressens une intention philanthrope, ne changez rien et continuez sur cette voie.


Antoine B., septembre 2017 :

je voudrais vous dire à quel point je suis impressionné par le travail accomplie depuis bientôt 9 ans ainsi que l'effort de pédagogie que vous faites. Je pense avoir lu 90% des articles et je trouve ça formidable. (...) Encore bravo pour ce travail titanesque.

Thomas VH, août 2017 :

Merci pour votre réactivité, et dans l'ensemble pour votre extraordinaire travail plein de passion.

Okavongo, juin 2017 :

Je suis abonné depuis mai 2011. C’est d’ailleurs grâce au forum IH et notamment aux interventions pertinentes de Louis Pirson que j’ai commencé par un abonnement test de quelques mois toujours renouvelé depuis.

Ce que j’apprécie chez les Daubasses :

- leur performance évidemment (918,83 % après 8 ans et 212 jours) ;

- leur éthique : ils sont d’une totale transparence allant même jusqu’à diffuser des extraits de comptes. Ils reconnaissent leur erreurs et en font même parfois des articles de blog ;

- leur process : il apporte une rigueur certes contraignante (j’y déroge parfois avec des résultats mitigés) mais c’est un repère utile dans la jungle des marchés. Ils le font évoluer sans cesse, apprenant de leur erreurs et l’enrichissant de leurs expériences ;

- leur état d’esprit : les Daubasses ne se prennent pas au sérieux et j’apprécie beaucoup. Une touche d’humour, d’auto-dérision et du bon sens qui se moque des modes voilà un cocktail fort sympathique qui me fait attendre chaque mois avec impatience leur lettre mensuelle ;

- leur style d’investissement qui me correspond bien et que je résumerai ainsi : radin (acheter des actifs le moins cher possible) ;

- leur pédagogie : ils prennent toujours le temps d’expliquer et de répondre aux commentaires sur leur blog

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir connu les Daubasses plus tôt et d’avoir alloué à mon portefeuille une poche trop faible aux Daubasses. Mais j’essaye de rééquilibrer progressivement.

En résumé : performance vérifiable, transparence, reconnaissance des erreurs, remise en question permanente, partage, le tout sans avoir la grosse tête.

 

Et encore :

G-B :

Encore bravo pour votre blog que je suis depuis maintenant 1 an et surtout, pour la partie Analyse Financière qui vaut bien plus que beaucoup de livres que j'ai lu.

Thibaut :

Je viens effectivement de vendre AH Belo et la plus-value suffit à payer mes prochaines vacances...

David :

Continuez comme cela à nous dénicher de belles daubasses !

Jean-Pierre :

Le système de paiement est simple, rapide et sûr. Rien à dire. Les envois par email me semblent la meilleure solution. Le site est fourni et bien documenté. Je suis particulièrement satisfait du travail offert par votre équipe. Merci d'avoir eu le courage, la patience et la volonté de l'avoir fait.


Guillaume :

Je dois vous féliciter pour la qualité de vos analyses et également par le ton que vous employez. Ainsi malgré mon faible niveau et mon jeune âge, j'ai pu apprendre beaucoup et continue apprendre. Je ne peux que vous encourager à continuer ainsi et surtout à garder cette approche didactique sans arrogance.


Sébastien :

J'aime bien, c'est lisible, compréhensible et une approche value qui me parait vachement plus rationelle que l'AT.


 

Sur des blogs également :

"A mes début ... je me suis intéressé aux différents produits ... j'ai cherché des choses et je suis tombé sur le blog des daubasses, je suis tombé amoureux au bout de la deuxième ligne, je me suis dit c'est fou, il y a des gens qui font ça depuis 100 ans, qui s'enrichissent, ça marche toujours et en plus, le principe est d'une simplicité exemplaire."
Etienne

"On peut citer l'offre des daubasses, qui a un tarif raisonnable et dont le tracking record est public et maj régulièrement. Comme ils investissent dans les micro-caps délaissées, leur travail a une vraie valeur ajoutée et ils en publient régulièrement des extraits sur leur blog, donc vous savez ce que vous achetez."
Philippe, l'Investisseur Heureux du forum "IH"

"Pourquoi je vous recommande ce blog:
- Une mine d’informations et de conseils sur l’analyse fondamentale et l’investissement dans la valeur.
- De nombreux articles très sérieux et vraiment bien rédigés depuis presque 4 ans.
- Une approche qui suit les pas des plus grands (Buffett, Graham, Schloss).
- Une performance du portefeuille impressionnante, surtout compte tenu qu’il a démarré fin 2008, en plein milieu de la crise financière.
- A suivre absolument!!!"
Ben, de BourseEnesemble

"Un blog très intéressant intitulé « les daubasses selon Graham » nous détaille concrètement des analyses selon la méthodologie d'investissement value détaillée dans le livre de Graham « the intelligent investor ». Malgré le titre provocateur, ce site est très pédagogique et intelligent. L'idée est de trouver les sociétés les moins glamour possibles présentant une valeur boursière inférieure à leur valeur nette nette (fonds de roulement net de toute dette) de manière à obtenir la marge de sécurité la plus importante possible."
SB

"En parcourant à la volée les différentes pages du blog, une première chose nous frappe : la pédagogie avec laquelle nos amis des daubasses nous expliquent leur façon d’opérer et les raisons de leurs différents arbitrages."
Charly

"Les Daubasses... Cela peut être un titre décallé, et oui, il l'est ! Le blog "Les Daubasses" vous invite à comprendre leur logique d'investissement, et vous pousse à réfléchir pour vous même organiser votre propre patrimoine. Ensuite, à vous de juger si le raisonnement vous semble correct, et comment l'appliquer sur les valeurs que vous détenez."
GIGI

"Ils communiquent ainsi à leurs abonnés (et aux autres, avec un temps de retard) leurs analyses et leurs mouvements d’achat et de vente d’actions. Ce style de gestion pourrait se concevoir comme étant une approche « valeur » (ou « substance » ou « value ») radicale, à la Benjamin Graham. Quels en sont les résultats jusqu’ici ? Eh bien, en date du 5 novembre 2010, soit après 1 an et 346 jours, le rendement cumulé obtenu est de 413% ! Certes, nos sympathiques amis ont entamé leur activité à des niveaux boursiers déprimés et on profité à plein de la reprise de 2009. Mais, à titre de comparaison, la référence utilisée, à savoir l’ETF Lyxor MSCI World a grimpé de seulement 40%."
Vincent

"Ce sont les champions du monde toute catégorie de l'investissement valeur."
Lupus

"Un très bel exemple de passage de la théorie à la pratique et qui fut mise en place avec beaucoup de ténacité et perspicacité dans le cadre de marchés financiers au plus bas et ma foi dans une ambiance fort peu propice à l’investissement... Double Bravo donc à nos amis des Daubasses !!!!"
Lupus

"Un vrai site "value" que je recommande au passage"
Loïc Abadie

"Quant au value, soit ça prend tout de suite, soit pas. Si ça prend, alors lisez, lisez tout, sur Buffett, Graham, Munger et Schloss, pour commencer. Lisez aussi d’excellents blogs, comme le votre ou les daubasses. [...] Je tire aussi un coup de chapeau à l’équipe des Daubasses pour leur excellent boulot, je suis membre depuis le début."
Lionel

"la première fois que je me suis intéressé au value investing, c'est sur les daubasses en lisant leur excellent site sur toutes les techniques et leurs méthodes de valorisation."
Sylvain

 

Et dans des ouvrages consacrés à l'investissement :

Investir en bourse : styles gagnants, styles perdants, écrit par Julien Delagrandanne.

A la page 26 du livre, nous pouvons y lire ceci :

L'équipe dite "des daubasses" essaie de s'inspirer des thèses de Benjamin Graham pour mettre en place un style value "bottom up" [...] une philosophie générale d'investissement correspondant à un style clairement gagnant est affichée et le prix modique de l'abonnement (quelques dizaines d'euros) montre qu'ils sont loin de se placer dans une logique purement mercantile.