Si vous pensez qu'investir dans la valeur avec rigueur, discipline et méthode peut rapporter gros à long terme, notre méthode d'investissement en bourse est faite pour vous

 

« Investir dans la valeur » lorsque l'on parle de marchés boursiers, cela consiste à acheter des actions de sociétés qui s'échangent sur le marché en dessous de leur « vraie valeur ».

La base de « l'investissement dans la valeur » suppose donc que l'on a pu donner « un juste prix » à la société en question.

La majorité des investisseurs dans la valeur établissent leur valorisation en analysant les produits d'une société, ses bénéfices futurs et ses perspectives à long terme. Pas nous…

Depuis 2008, nous valorisons les entreprises que nous achetons en nous basant sur leurs actifs  tangibles ou sur leur rentabilité, mais nous conjuguons cela au présent et seulement au présent : nous reconnaissons volontiers ne pas avoir le don divinatoire des pythies, à savoir prévoir l'avenir.

Nous ne sommes pas intéressés par la pérennité des produits et la performance boursière d'une société déterminée à long terme, mais seulement par la performance globale de l’ensemble de notre portefeuille à long terme.

Au sein de ce portefeuille, chaque société a été achetée systématiquement au rabais selon des critères précis.

C'est parce que cette forme d'investissement dans la valeur est contre intuitive que nous avons élaboré une méthode rigoureuse qui nous indique quand acheter et quand vendre. Une méthode qui ne laisse aucune place aux « à peu près », aux convictions, aux émotions, aux interprétations. Une méthode grâce à laquelle le risque de perte est connu d'avance et limité, et le gain inconnu et illimité.

C'est donc une méthode de gestion asymétrique par excellence que l’on pourrait résumer par « pile je perds peu si cela tourne mal et face je gagne beaucoup si cela tourne bien ».

Comme nous aimons appeler un chat, un chat et ne faisons jamais la moindre concession sur l'honnêteté et la transparence, cette méthode n'est pas à vendre. Elle est à découvrir intégralement sur notre blog en lecture libre, au travers des dizaines d'articles explicatifs et illustrés d'exemples pratiques, du « vécu » bien au-delà de la théorie.

Partager notre expérience était l’idée de départ en 2008 et c'est toujours le cas aujourd'hui. Notre méthode a été inspirée par le père de l'analyse fondamentale, Benjamin Graham, professeur à l'université de Columbia, mentor des plus grands investisseurs dans la valeur depuis plus de 80 ans et auteur du livre « L'investisseur intelligent ».

Vous trouverez également, en accès libre, de nombreux articles traitant de la psychologie de l'investisseur. Ils vous aideront à mieux vous connaitre et à comprendre aussi comment notre méthode vous protège de l'éternel retour de l'irrationnel qui sommeille en chacun de nous.

Que pouvons-nous vous offrir de plus que cette expérience vécue et partagée ? Notre Lettre mensuelle via un abonnement dont le prix ne coûte pas plus que les frais de courtage de quelques transactions boursières.

Le concept de cet abonnement est très simple : nous vous offrons le résultat de dizaines d’heures de travail hebdomadaires et vous présentons des sociétés qui correspondent à nos critères.

Nous expliquons donc en détail ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons... mais en aucun cas ce que vous devez faire.

Si vous avez fait l'effort de comprendre notre approche, nous vous offrons, au travers de cet abonnement, un gain de temps considérable : celui passé à rechercher les sociétés correspondant à nos critères, bilan par bilan. Mais pas seulement…

Contrairement aux nombreuses offres disponibles sur le marché, nous n'analysons pas des sociétés juste pour le plaisir, juste pour montrer que nous sommes brillants ou pour faire du remplissage : nous analysons des sociétés pour notre propre portefeuille, que nous achetons personnellement.

Pour vous permettre un maximum de réactivité, nous mettons à votre disposition l'analyse de la société très rapidement dès que nous avons nous-mêmes procédé à l’achat et nous vous prévenons aussi quand nous vendons une des lignes du portefeuille. Vous savez donc en permanence ce que nous faisons et votre liberté de décision reste totale et entière.

Comme nous investissons réellement sur les sociétés que nous analysons, nous en effectuons, après l’achat, le suivi dans le temps. Au travers des Lettres mensuelles, vous bénéficiez également de ce suivi avec notre rubrique des « news » : tout ce qui nous semble important pour suivre au mieux nos investissements l'est aussi pour vous. Les fait importants sont analysés et les changements chiffrés, mis en lumière.

Vous avez aussi accès à notre portefeuille entièrement dévoilé, actualisé chaque week-end, vous permettant de mettre à jour les données chiffrées au fur et à mesure des changements induits au fil des rapports financiers successifs.

Depuis fin 2019, nous avons également mis en place le Forum daubasses 100% actions réservé aux abonnés qui permet d'échanger sur les actions en portefeuilles mis aussi sur les idées d'investissements d'autres abonnés ! Cet outil était une demande récurrente des abonnés : nous l'avons donc créé.

Enfin, même si notre temps n'est pas toujours extensible, nous apprécions énormément le dialogue avec nos abonnés investisseurs que ce soit pour les aider à éclairer une interrogation ou pour un simple échange d'idées via les commentaires du blog, sur le forum, via Twitter ou par mail.

En y consacrant un minimum de temps, notre offre vous permet de bénéficier d'un travail de recherche conséquent tout en étant réellement aux commandes de votre gestion, que ce soit dans la lecture de l'analyse comme dans le suivi complet des positions.

Vous serez donc toujours avec nous dans le même bateau, à chaque fois que vous déciderez de prendre un bateau.

Pour découvrir plus en détail notre philosophie d'investissement, cliquez sur ce lien.

 

Performance du "portefeuille daubasses 1" au 28 septembre 2018, après 9 ans et 308 jours :

+978,6%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transaction sans recours à un quelconque levier)

Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial): +203,4%

 

-> Cliquez ici pour consulter tous les mouvements sur notre compte-titre en totale transparence ! <-

Tableau - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

 

 

 

 

Portefeuille daubasses réel "1" :  26 novembre 2008 - 29 septembre 2018

 

 

Portefeuille

Daubasses

Tracker Lyxor®

MSCI World

Ecart de

performance

2008
(à partir du 26/11)

-3,7% -2,8% -0,9 pt
2009 +308,7% +29,8% +278,9 pts
2010 +38,1% +17,3% +20,8 pts
2011 -15,6% -8,2% -7,4 pts
2012 +24,2% +11,2% +13,0 pts
2013 +20,7% +20,2% +0,5 pt
2014
+5,5% +18,8% -13,3 pts

2015

+7,6% +10,3% -2,7 pts

2016

+19,2% +9,4% +9,8 pts

2017

+12,5% +6,4% +6,1 pts

2018
(28 septembre)

+3,1% +8,0% -4,9 pts

TOTAL

+978,6% +203,4% +775,2 pts

Graphique - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

Valoriser les intangibles ... Mission possible ou impossible ?


19 mai 2012

En parcourant la toile, nous avons découvert un site qui s’est donné pour mission de valoriser les intangibles d’une société, ce qui nous a donné l’idée de vous proposer quelques réflexions sur le sujet dans ce petit billet.

Ce site se donne comme mission de modéliser un tas de paramètres pour valoriser ces fameux intangibles. C’est évidement très intéressant mais est-ce possible, est-ce réaliste d’essayer de valoriser « le capital humain, le capital marque, le capital savoir et le capital clients » ? Ces paramètres sont en changement permanent, voire parfois subissent des changement brutaux et sont extrêmement difficile à détecter pour en profiter au moment opportun.

Reprenons les différents points à évaluer...

Le capital humain

Sans aucun doute, le point le plus important à tous les niveaux de hiérarchie, de la direction à l’ouvrier ou l’employé de base. Philip Fischer propose d’enquêter purement et simplement en visitant la société et en interrogeant les différentes parties pour comprendre le niveau de cohésion des engagés, le respect des actionnaires par la direction mais également en interrogeant les concurrents, les fournisseurs ! Nous pensons quand même que ce type de démarche est réservée au professionnel et que peu d’investisseurs particuliers sont en mesure d’effectuer ce travail. Ce que propose donc le site en question répond donc à une attente, de l’investisseur privé qui n’a pas les moyens d’enquêter.

Même si nous n’avons aucune information sur la méthodologie employée pour chiffrer ce capital humain, il est important de souligner que ce « capital » est en mouvement perpétuel, parfois en changement majeur, lors du remplacement des membres de la direction. Si la culture d’entreprise est forte, il y a fort à parier que chaque nouvel engagé de quelque niveau hiérarchique qu’il soit fera avancer la « machine ». Nous nous demandons cependant s’il existe un si grand nombre de sociétés possédant une culture d’entreprise suffisamment forte pour permettre d’assurer une continuité, une pérennité à long terme.

On le comprend mieux avec quelques exemples et pas mal d’interrogations de la part des actionnaires, qui se demandaient comment serait l’après Steve Jobs ou comment sera l’après Warren Buffett... ? Et cela nous semble légitime vu l’influence de ces deux géants sur leur société. Personne ne peut, à notre avis, répondre à cette question à long terme. Mais, à court terme, une continuité ou un semblant de continuité est plus que probable.

Le capital marque

Nous avons souvent évoqué sur notre blog la fragilité d’une marque. Et donc la fragilité de de la valeur qu’elle représente. Si vous prenez les 30 marques de l’indices Dow Jones de 1930 et que vous essayez d’en retrouver dans l’indice Dow Jones d’aujourd’hui, vous en retrouverez 2 : General-Electric et Coca-cola... 2 sur 30, 80 ans après c’est 6% ! Nous pensons chez les « Daubasses » que n’importe quelle marque a une durée de vie limitée dans le temps avec quelques exceptions.

Prenons par exemple Nokia.Dans les années 90, cette société domine son marché et a un énorme fossé contre la concurrence. Par contre au début du 21 ième siècle, le fossé s’assèche à vitesse grand V…. Aujourd’hui, Nokia a été dépassée largement par ses concurrents Samsung et Apple. C’est un exemple parmi des dizaines… La question est de savoir à quel moment on comprend que la marque a perdu de sa superbe : en avril 2000 à un cours de 50$ ? ou encore en octobre 2007 à un cours de 40$ ? Si on le comprend à ces cours, c’est parfait car aujourd’hui le cours de Nokia est à 3.58$, et la valeur des intangibles liés à la marque représente aujourd’hui pas loin de 0$.

Le capital savoir

La R&D et les brevets sont un indéniable avantage pour une société. Bruce Greenwald l’explique très bien dans son livre « Investir dans la valeur », avec son exemple d’ Intel.

Pour « une daubasse », ce « capital savoir » est parfois synonyme de fusée... Même si nous préférons le considérer au départ pour du « beurre » ou dans notre jargon « une cerise sur le gâteau ». Tout simplement par le fait que nous sommes incapables de savoir si, sur ces micro caps, la R&D débouchera sur du concret.

Quand il s’agit d’une big caps et dans de nombreux secteur, la R&D et les brevets sont les seuls lignes de perspectives qui peuvent permettre de faire croître les free cash-flow dans le temps mais également de se battre contre la concurrence.

Notre question est illustrée par l’exemple de Pfizer qui en 2000 comptait une quinzaine de Blockbuster (médicaments produisant plus de 1 milliard de chiffre d’affaires) et le pipeline de molécules le plus fournit du secteur - plus de 50 - et, en conséquence, plusieurs milliards de frais de R&D. Pouvait-on prévoir à un cours de 48$ en Juin 2000 et avec une telle puissance de brevets et de R&D que Pfizer peinerait à renouveler son « parc de Blockbuster » et ne parviendrait pas à faire émerger de son pipeline un médicament prometteur ? Aujourd’hui à un cours de 22$, on comprend que la R&D et les brevets n’ont pas joué le rôle que l’on aurait pu attendre en 2000.

C’est un autre exemple parmi des dizaines, mais, de notre point de vue, il illustre parfaitement la fragilité de la R&D même pour le leader d’un secteur à un certain moment.

Le capital client

Le capital client nous semble clairement reposer sur du sable mouvant. Surtout à l’heure d’internet quand tout peut être comparé : qualité – prix – service. Quand les effets de modes sont légions et de plus en plus rapides. Quand un changement de compte en banque, d’opérateur téléphonique, de distributeur de gaz d’eau ou d’électricité s’effectue en 3 clics derrière un PC.

On voit d’ailleurs depuis des années que les sociétés font des efforts inouïs pour tenter de fidéliser le client et ce, qu’ils naviguent dans la consommation individuelle ou dans le service aux entreprises.

Franchement et même avec le maximum d’imagination, nous ne voyons pas comment modéliser et valoriser ce type d’intangible.

Voici donc pour les 4 vecteurs intangibles que le site dont nous faisions mention se propose de valoriser par modélisation.

Et nous nous permettons également d’ajouter que Buffet nous a appris que seule une minorité de managers sont parcimonieux dans leurs dépenses lorsqu’ils achètent une société et donc que les goodwills ou les écarts d’acquisitions sont sans doute dans 95% des cas injustifés… C’est un autre intangible qui semble donc, dans 95% des cas, ne pas avoir de valeur effective.

Après ce petit exposé, nous nous demandons si, avec la modélisation des intangibles, on n’arrive pas chaque fois avec une longueur de retard, ce qui ferait que la valorisation n’est qu’une projection future d’éléments positifs du passé. Cela peut évidement perdurer mais à notre avis, dans la majorité des cas, ces éléments positifs sont déjà intégrés dans les cours. Le risque principal de toute projection, basée sur des paramètres difficiles à valoriser, c’est qu’un élément inattendu viennent remettre en question un point et que comme un grain de sable dans un rouage, bloque d’un coup les perspectives.

Deux petits exemple pour que tout cela soit clair.

Comment valorise-t-on les intangibles d’Apple, en 2003 ? Capital humain, capital marque, capital savoir, capital clients... Autour de 10$, on peut sans doute dire sans se tromper que le marché n’offrait pas grand chose pour les intangibles... et pourtant cela valait 60$ plus 10 ans plus tard ! Par contre aujourd’hui on peu dire à coup sûr que le marché valorise les intangibles d’Apple... A quel moment le modèle de valorisation des intangibles nous permet-il de prendre une décision d’investissement rationnelle : à 10$ ou à 600$ ? Nous n’avons évidement pas la réponse et pourtant la réponse est essentielle.

Autre exemple avec Google : lors de l’introduction en bourse à 100$, une majorité d’investisseurs « value » disait clairement que c’était cher payé... Et nous supposons qu’ils se sont aussi penchés sur le capital humain, le capital marque, le capital savoir et le capital clients et dieu sait si Google était déjà une marque de référence de la recherche sur le net et avait un nombre d’utilisateurs impressionnant qui la rendait attractive pour les publicités en ligne, principale source de revenu de Google. A 200$, ces mêmes investisseurs disaient que c’était de la spéculation, à 300$ vraiment débile, à 400$ du délire, à 500$ démentiel, à 600$ de la pur folie, ... A 300$, lors du creux du krach de 2008, ces investisseurs « Value » disaient que Google valait 50$.

Nous vous épargnons la suite mais ces deux exemples parmi d’autres nous font douter du fait qu’une modélisation des intangibles puisse nous indiquer le bon prix à payer ! En ces temps d’introductions de Facebook à des niveaux stratosphériques pour certains, ou reflétant le potentiel de la société technologique, nous pouvons effectivement nous demander si à 100 x les bénéfices, les intangibles sont justement valorisés... L’avenir nous le dira.

Est-ce que ce ne sera pas à chaque fois quand les qualités de la société seront confirmées, dans une période macro économique favorable ? Et en aucun cas lorsque la société changera de directeur, après avoir raté une nouveauté de taille ou se retrouver en perte de clients ?

Et vous, cher(e) lecteur(trice), pensez-vous que l’on puisse valoriser les intangibles avant que ces intangibles n’aient créé de la valeur ? Les valoriser quand ils ont créé de la valeur, ne nous semble, en tous cas, ne plus avoir beaucoup de sens. Bien entendu, une des rares exceptions à « personne ne peut valoriser les intangibles, avant qu’il n’aient créer de la valeur », c’est Buffett... Mais en connaissez-vous beaucoup de Buffett ou même des « mini Buffett » ?

Toutefois, pour ne pas être sectaires sur ce sujet des « intangibles », nous nous permettons un petits conseil « Daubasse » pour tous les investisseurs qui pensent avoir détecté une valeur cachée dans les intangibles d’une société. Pour ne pas avoir de surprise et prendre une marge de sécurité suffisante, nous vous conseillons de valoriser la société à sa VCB (Valeur de sa Capacité Bénéficiaire définie par Bruce Greenwald) et ensuite de fixer un prix cible à 25-30% sous cette VCB : si vous ne vous appelez pas Warren, vous êtes alors à peu prêt certain de ne pas avoir payé un prix exorbitant pour le capital humain, le capital marque, le capital savoir et le capital clients de la société visée.


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On parle de nous !

Dans le magazine Capital :

Dans le hors-série du magazine Capital ("les meilleurs sites pour débuter en bourse") publié en avril 2015 !



 

Vous voulez un avis sur les daubasses ?

Voici quelques témoignages et commentaires d'abonnés :

 

Cyril A., juin 2019 :

Je suis membre des Daubasses depuis mars 2014 et j’ai très vite été séduit par leur approche de l’investissement. Leurs analyses de sociétés m’ont permis de me former de manière très pragmatique à l’investissement value et de mettre en pratique les concepts théoriques que j’avais découvert en lisant différents ouvrages sur la bourse et notamment, L’investisseur intelligent de B. Graham.

Les Daubasses vont là où les autres ne vont pas et décortiquent pour leurs abonnés les états financiers des entreprises afin de dénicher de réelles opportunités d’investissement. Les titres sélectionnés présentent des décotes importantes sur leur valeur intrinsèque (estimée de manière conservatrice) et donc des potentiels de revalorisation élevés.

L’offre est complète avec des analyses détaillées, une information en temps réelle des prises de position, une newsletter mensuelle, un suivi régulier de l’actualité des titres en portefeuille… pour une somme défiant toute concurrence et qui pour ma part a très vite été rentabilisée ! Pour l’abonné, c’est un gain de temps considérable et un confort très appréciable.

Enfin, j’apprécie les Daubasses pour leur humour, leur totale transparence et leur humilité alors que leur performance qui a été remarquable sur les dix dernières années (près de 5 fois la performance d’un indice mondial !).

 

bibike, avril 2018 :

Ma préférence va aux daubasses selon Graham et adaptée par l’équipe belge éponyme.
Je vous passe les critères quantitatifs il suffit de lire leur visite guidée du blog.

Je n’utilise pas de screener en particulier car s’agissant de small voir nano caps, il faut de toute façon ouvrir les rapports d’activité en pdf, les données ne sont pas suffisantes voir pas reprises par les screeners.

Les critères screenables sont simples, un faible price to book et un cours à la rue de ces plus hauts récents, permettant de présager une inefficience de marché (une baisse disproportionnée par rapport à la valeur d’actif tangible net de la société, avec de nombreuses marges de sécurité sur les postes les plus critiques).

Je préfère ce style car :
- l’historique de surperformance est largement démontré à long terme (études académiques, Graham, Buffet, Schloss et sur les dix dernières années par les Daubasses)
- il est simple à appliquer (process quantitatif)
- il ne nécessite pas de connaissance en terme de business ou de produits (mon gros point faible)
- les fortes décotes sur actifs tangibles avec un endettement mesuré me permettent de bien dormir la nuit car j’ai quelque chose de tangible et de quantitatif auquel me raccrocher
- les actifs sont plus stables que les bénéfices (moins volatiles)
- avec le deep value on n’achète ni les bénéfices, ni la croissance, donc tout ça (quand il y en a ou quand l’entreprise en créé) c’est gratuit, on ne prend pas le bouillon pour un profit warning.

 

Stéphano, septembre 2017 :

Bonsoir et merci pour le  courrier.. Même si ce ne sont que des mots: merci pour ce que vous faites ! ! !

Même "commerciale", je ressens une intention philanthrope, ne changez rien et continuez sur cette voie.


Antoine B., septembre 2017 :

je voudrais vous dire à quel point je suis impressionné par le travail accomplie depuis bientôt 9 ans ainsi que l'effort de pédagogie que vous faites. Je pense avoir lu 90% des articles et je trouve ça formidable. (...) Encore bravo pour ce travail titanesque.

Thomas VH, août 2017 :

Merci pour votre réactivité, et dans l'ensemble pour votre extraordinaire travail plein de passion.

Okavongo, juin 2017 :

Je suis abonné depuis mai 2011. C’est d’ailleurs grâce au forum IH et notamment aux interventions pertinentes de Louis Pirson que j’ai commencé par un abonnement test de quelques mois toujours renouvelé depuis.

Ce que j’apprécie chez les Daubasses :

- leur performance évidemment (918,83 % après 8 ans et 212 jours) ;

- leur éthique : ils sont d’une totale transparence allant même jusqu’à diffuser des extraits de comptes. Ils reconnaissent leur erreurs et en font même parfois des articles de blog ;

- leur process : il apporte une rigueur certes contraignante (j’y déroge parfois avec des résultats mitigés) mais c’est un repère utile dans la jungle des marchés. Ils le font évoluer sans cesse, apprenant de leur erreurs et l’enrichissant de leurs expériences ;

- leur état d’esprit : les Daubasses ne se prennent pas au sérieux et j’apprécie beaucoup. Une touche d’humour, d’auto-dérision et du bon sens qui se moque des modes voilà un cocktail fort sympathique qui me fait attendre chaque mois avec impatience leur lettre mensuelle ;

- leur style d’investissement qui me correspond bien et que je résumerai ainsi : radin (acheter des actifs le moins cher possible) ;

- leur pédagogie : ils prennent toujours le temps d’expliquer et de répondre aux commentaires sur leur blog

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir connu les Daubasses plus tôt et d’avoir alloué à mon portefeuille une poche trop faible aux Daubasses. Mais j’essaye de rééquilibrer progressivement.

En résumé : performance vérifiable, transparence, reconnaissance des erreurs, remise en question permanente, partage, le tout sans avoir la grosse tête.

 

Et encore :

G-B :

Encore bravo pour votre blog que je suis depuis maintenant 1 an et surtout, pour la partie Analyse Financière qui vaut bien plus que beaucoup de livres que j'ai lu.

Thibaut :

Je viens effectivement de vendre AH Belo et la plus-value suffit à payer mes prochaines vacances...

David :

Continuez comme cela à nous dénicher de belles daubasses !

Jean-Pierre :

Le système de paiement est simple, rapide et sûr. Rien à dire. Les envois par email me semblent la meilleure solution. Le site est fourni et bien documenté. Je suis particulièrement satisfait du travail offert par votre équipe. Merci d'avoir eu le courage, la patience et la volonté de l'avoir fait.


Guillaume :

Je dois vous féliciter pour la qualité de vos analyses et également par le ton que vous employez. Ainsi malgré mon faible niveau et mon jeune âge, j'ai pu apprendre beaucoup et continue apprendre. Je ne peux que vous encourager à continuer ainsi et surtout à garder cette approche didactique sans arrogance.


Sébastien :

J'aime bien, c'est lisible, compréhensible et une approche value qui me parait vachement plus rationelle que l'AT.


 

Sur des blogs également :

"A mes début ... je me suis intéressé aux différents produits ... j'ai cherché des choses et je suis tombé sur le blog des daubasses, je suis tombé amoureux au bout de la deuxième ligne, je me suis dit c'est fou, il y a des gens qui font ça depuis 100 ans, qui s'enrichissent, ça marche toujours et en plus, le principe est d'une simplicité exemplaire."
Etienne

"On peut citer l'offre des daubasses, qui a un tarif raisonnable et dont le tracking record est public et maj régulièrement. Comme ils investissent dans les micro-caps délaissées, leur travail a une vraie valeur ajoutée et ils en publient régulièrement des extraits sur leur blog, donc vous savez ce que vous achetez."
Philippe, l'Investisseur Heureux du forum "IH"

"Pourquoi je vous recommande ce blog:
- Une mine d’informations et de conseils sur l’analyse fondamentale et l’investissement dans la valeur.
- De nombreux articles très sérieux et vraiment bien rédigés depuis presque 4 ans.
- Une approche qui suit les pas des plus grands (Buffett, Graham, Schloss).
- Une performance du portefeuille impressionnante, surtout compte tenu qu’il a démarré fin 2008, en plein milieu de la crise financière.
- A suivre absolument!!!"
Ben, de BourseEnesemble

"Un blog très intéressant intitulé « les daubasses selon Graham » nous détaille concrètement des analyses selon la méthodologie d'investissement value détaillée dans le livre de Graham « the intelligent investor ». Malgré le titre provocateur, ce site est très pédagogique et intelligent. L'idée est de trouver les sociétés les moins glamour possibles présentant une valeur boursière inférieure à leur valeur nette nette (fonds de roulement net de toute dette) de manière à obtenir la marge de sécurité la plus importante possible."
SB

"En parcourant à la volée les différentes pages du blog, une première chose nous frappe : la pédagogie avec laquelle nos amis des daubasses nous expliquent leur façon d’opérer et les raisons de leurs différents arbitrages."
Charly

"Les Daubasses... Cela peut être un titre décallé, et oui, il l'est ! Le blog "Les Daubasses" vous invite à comprendre leur logique d'investissement, et vous pousse à réfléchir pour vous même organiser votre propre patrimoine. Ensuite, à vous de juger si le raisonnement vous semble correct, et comment l'appliquer sur les valeurs que vous détenez."
GIGI

"Ils communiquent ainsi à leurs abonnés (et aux autres, avec un temps de retard) leurs analyses et leurs mouvements d’achat et de vente d’actions. Ce style de gestion pourrait se concevoir comme étant une approche « valeur » (ou « substance » ou « value ») radicale, à la Benjamin Graham. Quels en sont les résultats jusqu’ici ? Eh bien, en date du 5 novembre 2010, soit après 1 an et 346 jours, le rendement cumulé obtenu est de 413% ! Certes, nos sympathiques amis ont entamé leur activité à des niveaux boursiers déprimés et on profité à plein de la reprise de 2009. Mais, à titre de comparaison, la référence utilisée, à savoir l’ETF Lyxor MSCI World a grimpé de seulement 40%."
Vincent

"Ce sont les champions du monde toute catégorie de l'investissement valeur."
Lupus

"Un très bel exemple de passage de la théorie à la pratique et qui fut mise en place avec beaucoup de ténacité et perspicacité dans le cadre de marchés financiers au plus bas et ma foi dans une ambiance fort peu propice à l’investissement... Double Bravo donc à nos amis des Daubasses !!!!"
Lupus

"Un vrai site "value" que je recommande au passage"
Loïc Abadie

"Quant au value, soit ça prend tout de suite, soit pas. Si ça prend, alors lisez, lisez tout, sur Buffett, Graham, Munger et Schloss, pour commencer. Lisez aussi d’excellents blogs, comme le votre ou les daubasses. [...] Je tire aussi un coup de chapeau à l’équipe des Daubasses pour leur excellent boulot, je suis membre depuis le début."
Lionel

"la première fois que je me suis intéressé au value investing, c'est sur les daubasses en lisant leur excellent site sur toutes les techniques et leurs méthodes de valorisation."
Sylvain

 

Et dans des ouvrages consacrés à l'investissement :

Investir en bourse : styles gagnants, styles perdants, écrit par Julien Delagrandanne.

A la page 26 du livre, nous pouvons y lire ceci :

L'équipe dite "des daubasses" essaie de s'inspirer des thèses de Benjamin Graham pour mettre en place un style value "bottom up" [...] une philosophie générale d'investissement correspondant à un style clairement gagnant est affichée et le prix modique de l'abonnement (quelques dizaines d'euros) montre qu'ils sont loin de se placer dans une logique purement mercantile.