Si vous pensez qu'investir dans la valeur avec rigueur, discipline et méthode peut rapporter gros à long terme, notre méthode d'investissement en bourse est faite pour vous

 

« Investir dans la valeur » lorsque l'on parle de marchés boursiers, cela consiste à acheter des actions de sociétés qui s'échangent sur le marché en dessous de leur « vraie valeur ».

La base de « l'investissement dans la valeur » suppose donc que l'on a pu donner « un juste prix » à la société en question.

La majorité des investisseurs dans la valeur établissent leur valorisation en analysant les produits d'une société, ses bénéfices futurs et ses perspectives à long terme. Pas nous…

Depuis 2008, nous valorisons les entreprises que nous achetons en nous basant sur leurs actifs  tangibles ou sur leur rentabilité, mais nous conjuguons cela au présent et seulement au présent : nous reconnaissons volontiers ne pas avoir le don divinatoire des pythies, à savoir prévoir l'avenir.

Nous ne sommes pas intéressés par la pérennité des produits et la performance boursière d'une société déterminée à long terme, mais seulement par la performance globale de l’ensemble de notre portefeuille à long terme.

Au sein de ce portefeuille, chaque société a été achetée systématiquement au rabais selon des critères précis.

C'est parce que cette forme d'investissement dans la valeur est contre intuitive que nous avons élaboré une méthode rigoureuse qui nous indique quand acheter et quand vendre. Une méthode qui ne laisse aucune place aux « à peu près », aux convictions, aux émotions, aux interprétations. Une méthode grâce à laquelle le risque de perte est connu d'avance et limité, et le gain inconnu et illimité.

C'est donc une méthode de gestion asymétrique par excellence que l’on pourrait résumer par « pile je perds peu si cela tourne mal et face je gagne beaucoup si cela tourne bien ».

Comme nous aimons appeler un chat, un chat et ne faisons jamais la moindre concession sur l'honnêteté et la transparence, cette méthode n'est pas à vendre. Elle est à découvrir intégralement sur notre blog en lecture libre, au travers des dizaines d'articles explicatifs et illustrés d'exemples pratiques, du « vécu » et bien au-delà de la théorie.

Partager notre expérience était l’idée de départ en 2008 et ce l'est toujours aujourd'hui. Notre méthode a été inspirée par le père de l'analyse fondamentale, Benjamin Graham, professeur à l'université de Columbia, mentor des plus grands investisseurs dans la valeur depuis plus de 80 ans et auteur du livre « L'investisseur intelligent ».

Vous trouverez également, en accès libre, de nombreux articles traitant de la psychologie de l'investisseur. Ils vous aideront à mieux vous connaitre et à comprendre aussi comment notre méthode vous protège de l'éternel retour de l'irrationnel qui sommeille en chacun de nous.

Que pouvons-nous vous offrir de plus que cette expérience vécue et partagée ? Notre lettre mensuelle via un abonnement dont le prix ne coûte pas plus que les frais de courtage de quelques transactions boursières.

Le concept de cet abonnement est très simple : nous vous offrons le résultat de dizaines d’heures de travail hebdomadaires et vous présentons des sociétés qui correspondent à nos critères.

Nous expliquons donc en détail ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons... mais en aucun cas ce que vous devez faire.

Si vous avez fait l'effort de comprendre notre approche, nous vous offrons, au travers de cet abonnement, un gain de temps considérable : celui passé à rechercher les sociétés correspondant à nos critères, bilan par bilan. Mais pas seulement…

Contrairement aux nombreuses offres disponibles sur le marché, nous n'analysons pas des sociétés juste pour le plaisir, juste pour montrer que nous sommes brillants ou pour faire du remplissage : nous analysons des sociétés pour notre propre portefeuille, que nous achetons personnellement.

Pour vous permettre un maximum de réactivité, nous mettons à votre disposition l'analyse de la société très rapidement dès que nous avons nous-mêmes procédé à l’achat et nous vous prévenons aussi quand nous vendons une des lignes du portefeuille. Vous savez donc en permanence ce que nous faisons et votre liberté de décision reste totale et entière.

Comme nous investissons réellement sur les sociétés que nous analysons, nous en effectuons, après l’achat, le suivi dans le temps. Au travers des lettres, vous bénéficiez également de ce suivi avec notre rubrique des « news » : tout ce qui nous semble important pour suivre au mieux nos investissements l'est aussi pour vous. Les fait importants sont analysés et les changements chiffrés, mis en lumière.

Vous avez aussi accès à notre portefeuille entièrement dévoilé, actualisé chaque week-end, vous permettant de mettre à jour les données chiffrées au fur et à mesure des changements induits au fil des rapports financiers successifs.

Enfin, même si notre temps n'est pas toujours extensible, nous apprécions énormément le dialogue avec nos abonnés investisseurs que ce soit pour les aider à éclairer une interrogation ou pour un simple échange d'idées.

En consacrant un minimum de temps, notre offre vous permet de bénéficier d'un travail de recherche conséquent tout en étant réellement aux commandes de votre gestion, que ce soit dans la lecture de l'analyse comme dans le suivi complet des positions.

Vous serez donc toujours avec nous dans le même bateau, à chaque fois que vous déciderez de prendre un bateau.

Pour découvrir plus en détail notre philosophie d'investissement, cliquez sur ce lien.

 

Performance du "portefeuille daubasses 1" au 28 septembre 2018, après 9 ans et 308 jours :

+978,6%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transaction sans recours à un quelconque levier)

Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial): +203,4%

 

-> Cliquez ici pour consulter tous les mouvements sur notre compte-titre en totale transparence ! <-

Tableau - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

 

 

 

 

Portefeuille daubasses réel "1" :  26 novembre 2008 - 29 septembre 2018

 

 

Portefeuille

Daubasses

Tracker Lyxor®

MSCI World

Ecart de

performance

2008
(à partir du 26/11)

-3,7% -2,8% -0,9 pt
2009 +308,7% +29,8% +278,9 pts
2010 +38,1% +17,3% +20,8 pts
2011 -15,6% -8,2% -7,4 pts
2012 +24,2% +11,2% +13,0 pts
2013 +20,7% +20,2% +0,5 pt
2014
+5,5% +18,8% -13,3 pts

2015

+7,6% +10,3% -2,7 pts

2016

+19,2% +9,4% +9,8 pts

2017

+12,5% +6,4% +6,1 pts

2018
(28 septembre)

+3,1% +8,0% -4,9 pts

TOTAL

+978,6% +203,4% +775,2 pts

Graphique - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

Déception !


samedi 1 septembre 2012

Nous vous proposons aujourd’hui de retranscrire le dialogue que nous avons eu avec un de nos abonnés, le 12 Août, tout en y apportant quelques précisions supplémentaires.

Par ce biais, nous souhaitons faire prendre conscience à tous nos lecteurs et abonnés que l’investissement en « Daubasses » n’est pas un long fleuve tranquille et que quelle que soit la rationalité de la méthode, il existe des embûches pouvant générer des échecs.

Nous remercions donc cet abonné, Nicolas, pour ses mails et surtout pour le fait que ses doutes et son échec relatif pourront être utile à l’ensemble de la famille « Daubasses ». Du moins nous l’espérons. Précisons pour la forme qu’au moment de la sélection de son portefeuille fictif, Nicolas n’était pas encore abonné mais qu’il l’est devenu peu avant l’envoi de ce mail.

Voici donc ce dialogue :

Nicolas

Bonjour à vous tous !

Voilà mon problème : début mars 2012, je sélectionne une trentaine de sociétés répondant aux critères marge de sécurité > 40% sur VANN décoté et solvabilité > 70%. D’autres paramètres ont été vérifiés comme la rotation des stocks et des créances.

Je n’ai rien acheté n’étant pas convaincu de mes analyses. J’étais cependant confiant.

Nous sommes 6 mois plus tard, je regarde les cours de mes actions et calcule le rendement potentiel avec comme hypothèse d’avoir des positions de même taille sur chaque titre. Résultat: J’aurais, si j’avais réellement acheté, perdu 40% de mon capital.

Pourquoi ?

Serais-je tombé sur des sociétés qui falsifient leurs bilans ? Toutes ? L’analyse superficielle des sociétés que j’avais sélectionnées n’était pas censée être compensée par la grosse marge de sécurité qui était exigée?

 

Les « Daubasses »

Bonjour Nicolas,

Il nous est impossible de répondre à votre question, ne connaissant pas les sociétés pour lesquelles vous avez effectué des achats fictifs.

Deux remarques cependant :

La première, c’est qu’une méthode d’investissement peut très bien être rationnelle et rentable à long terme mais procurer de longues périodes de sous performance

La deuxième, c’est que chaque achat se doit d’être précédé d’une analyse minutieuse des états financiers afin de vérifier qu’il n’y a pas de piège : engagements hors bilan, gros risque de dilution, litige non provisionné, … Vous n’éviterez pas toutes les embûches (nous-mêmes nous sommes faits piégés à l’une ou l’autre reprise) mais il y a moyen de limiter les pièges. Acheter uniquement sur base d’une formule « magique » est rarement productif sur une longue période. Nous ne disons pas que vous avez acheté de cette manière mais la quantité de sociétés que vous avez trouvées comme achetables, uniquement en « VANN », nous étonne tout de même : pour notre part, depuis le 1er mars, malgré des dizaines d’heures de traque, nous avons acheté/renforcé seulement 8 lignes parmi les sociétés de nos watch list répondant strictement au critère VANN.

Nous vous souhaitons une excellente soirée.


Nicolas

Ok merci,

En fait, la plupart de ces actions sont chinoises et cotées aux usa .

Vous avez tout à fait raison en supposant que mon analyse a été superficielle, c’est le cas ! Mais j’avais souvent des grosses marge de sécu (+ de 60% sur VANN ) !

 

Les « Daubasses »

Attention Nicolas avec les chinoises ! Un très grand nombre d’entre elles présentent des comptes « trafiqués » et elles ne respectent absolument pas l’actionnaire minoritaire étranger. Nous-même nous y sommes brûlés les doigts en 2011 et c’est la raison pour laquelle, depuis, nous évitons absolument toutes les sociétés de cette région du globe.

 

Nicolas

Merci pour ce renseignement !

Mais j’aimerais comprendre:

-En quoi la Chine serait un pays qui « trafiquerait » plus ? La SEC ne les sanctionne pas ? Ils n’ont pas les mêmes règles comptables que nous ?

-N’est-il pas possible de savoir qui triche au cas par cas au lieu de supprimer de ses recherche une région aussi importante ?

-Et respecter l’actionnaire minoritaire ça veut dire quoi ? Verser des dividendes ? On s’en fou ce n’est pas le but de l’approche daubasses non ?

 

Les « Daubasses »

Ce serait un peu long à expliquer dans un simple mail, nos abonnés ont pu suivre nos pérégrinations en Chine au travers des différentes lettres mensuelles. Pour les sociétés que nous avons en portefeuille, citons en vrac : dilution à l’excès des actionnaires, litiges non déclarés, surestimations d’actifs, …

» On s’en fou ce n’est pas le but de l’approche daubasses non ? «

==> non, l’approche « daubasses » consiste à chercher des sociétés sous évaluées par rapport à leurs actifs, pas des sociétés gérées par des directions malhonnêtes. Vous nous demandiez pourquoi votre portefeuille fictif avait fait – 40 %, c’est notre réponse à cette question.

« N’est-il pas possible de savoir qui triche au cas par cas au lieu de supprimer de ses recherche une région aussi importante ? »

==> Hélas, non

 

Voilà donc pour cet échange riche en enseignements.

D’emblée, nous ne pouvons pas nous empêcher de ranger Nicolas parmi les investisseurs intelligents chers à Ben Graham. Pourquoi ?

Tout d’abord pour sa démarche. En effet, Nicolas a décidé de chercher lui-même des sociétés décotées et de retenir les sociétés correspondant aux critères « Value » bien précis expliqués par Ben Graham et appliqué par les « Daubasses » depuis plus de 3 ans dans un portefeuille réel.

En plus, en investisseur intelligent, il essaie de faire au mieux ses devoirs, c’est-à-dire en tentant d’analyser les sociétés. Que l’analyse n’ai pas été suffisante n’est pas la question ... ce qui nous intéresse ici, c’est la démarche de Nicolas qui veux comprendre et fournit la somme de travail obligatoire que tout investisseur doit fournir. Nous reviendrons sur cela dans quelques lignes.

Ensuite sa lucidité d’investisseur a automatiquement généré de la prudence. La lucidité de Nicolas consiste en fait en sa capacité à douter à la fois de lui-même et de ses trouvailles. Ce qui devrait être le premier réflexe de tout investisseur mais qui est finalement peu courant. En fait, il a d’abord posé un regard objectif et sans concession sur ses propres recherches. Il a sans doute trouvé trop beau le potentiel global de sa sélection. Ensuite il a jugé ses analyses un peu trop superficielles. Et sa décision, malgré un « process » de sélection rigoureux qui lui fait pourtant dire qu’il est confiant, c’est de faire un portefeuille fictif ... pour voir.

C’est, à notre avis, tout ce cheminement qui a permis à notre ami d’éviter une catastrophe bien réelle.

Revenons sur la Chine et les sociétés chinoises cotées aux USA ou en UK. Nous aurions d’ailleurs pu intituler cette question des lecteurs : Pourquoi ai-je perdu 40% de mon capital en 6 mois sur des Daubasses chinoises cotées aux USA ?

Si vous faites régulièrement des chasses à la « Daubasse » comme nous le faisons depuis bientôt 4 ans, vous vous rendez compte aujourd’hui qu’il est possible de dénicher sur le champ au moins une cinquantaine de sociétés chinoises présentant des décotes sur leur valeur Net-Net d’au moins 50%. Tant le marché américain que le marché anglais regorgent de ce type d’occasions que nous n’hésitons pas à qualifier aujourd’hui de piège.

En fait si nous avons compris que les sociétés chinoise étaient des pièges, c’est pour la simple raison que nous en avons jusqu’à présent possédé 6 en portefeuilles. Une d’entre elles a été revendue à plus de 4 fois notre coût d’achat, une autre, toujours en portefeuille, présente un gain modeste et, enfin, les quatre autres ont été revendues ou sont toujours détenues avec des moins-values autour de 90 % ! Notre bilan chinois est donc très largement négatif.

C’est en suivant nos sociétés au fil des trimestres au travers des mises à jour chiffrées mais également des déclarations des directions et autres informations que sont apparues de nombreuses irrégularités.

Tout comme Nicolas, nous nous sommes dit que la SEC ou le gendarme boursier du marché anglais étaient garants d’une certaine ligne de conduite.

Et bien non ! Quand une direction a décidé d’être malhonnête, elle ne se soucie guère des « gendarmes » Et au fil de nos observations, sur ces sociétés chinoises, nous avons vu des bilans ou le compte client était immuablement figé comme si les clients avaient obtenu des délais de paiement d’une durée illimitée, des dilutions extravagantes et à répétions de 100% par émissions d’actions sans que rien ne soit proposé aux actionnaires minoritaire ou encore des commissaires aux comptes ayant pignon sur rue du style PricewaterhouseCoopers , se faire « remballer » pour évidemment avoir pointer un problème dans le bilan.

Le plus énervant, c’est que nous n’avons pas été capables de nous rendre compte de ces problèmes dès le départ mais seulement en observant les symptômes sur 2 ans et demi.

C’est donc pourquoi nous ne nous pensons pas nous tromper quand nous répondons à Nicolas qu’il n’est pas possible de trier au cas par cas. Car même avec une analyse minutieuse à un moment X, les problèmes surgissent à un moment Y ou Z quand vous êtes déjà investi et c’est trop tard.

Pourquoi cette véritable « discrimination » sur les sociétés chinoises ? Soyons sérieux : des entreprises au management malhonnête, il en existe partout dans le monde. Et nous avons bien évidemment rencontré depuis 2008 des directions américaines du même acabit ou il est impossible de détecter, même avec une analyse minutieuse, les coups fourrés futurs. La seule différence se situe sur la proportion de problèmes rencontrés. Et sur ce plan, les compagnies chinoises décrochent la médaille d’or !

A partir du moment où nous avons jugé que la probabilité est plus importante de rencontrer des problèmes futurs sur ces sociétés chinoises, nous avons jugé avec bon sens que notre taux de réussite allait forcément en diminuant. Et c’est donc pour cette raison que nous avons pris la décision, à partir de la mi-juin 2011, de ne plus renforcer sur cette zone géographique tant que la SEC et autres gendarmes boursiers ne feraient pas leur boulot pour rétablir la confiance et surtout proposer aux investisseurs des documents comptables fiables, reflétant de manière authentique la situation financière de la société.

C’est vrai que c’est toujours difficile de prendre ce type de décision et, comme l’exprime Nicolas, de faire passer à la trappe un pays aussi important que la Chine avec sans aucun doute des sociétés qui en valent la peine et qui subissent, par contagion, la réputation « chiffonnée » de manager peu scrupuleux.

Mais comme l’équipe des « Daubasse » est plutôt têtue, tout en suivant une ligne de bon sens qui consiste à penser que la première règle en investissement est d’éviter les pertes, nous avons poursuivi nos recherches en privilégiant ce que nous appelons des investissements par la « bande », en d’autre mot indirecte, sur la Chine continentale.

Il s’agit surtout de trouver des sociétés installées dans des pays développés qui exercent des activités en Chine. Bien évidemment, il y a plein de société américaines, anglaises ouencore européennes qui répondent à ce critère ... mais nous avons croyons avoir trouvé mieux avec des sociétés chinoises, actives dans des territoires chinois capitalistes depuis des dizaines d’années, avec des règles de contrôles aussi strictes que chez nous et surtout une tradition capitaliste bien ancrée. Ces sociétés se trouvent dans les paradis du libéralisme que sont Hong Kong, Taiwan ou Macao.

Bien entendu, nous sommes entrés d’abord avec le petit « orteil » subissant collectivement un biais négatif mais, à ce jour, nous n’avons rien relevé de particulier, sur ces « nouvelles chinoises » dont le chiffre d’affaires en Chine continentale est souvent bien plus important que celui de beaucoup d’entreprises européennes ou américaines.

L’équipe des Daubasses est donc toujours positionnée sur la Chine mais pas tout-à-fait de la même manière et plus vigilante que jamais.

Pour terminer, nous voudrions vous rappeler ce que signifie pour nous cette aventure « Daubasses » et surtout le rapport que nous avons voulu instaurer avec vous, ami( e) lecteur (trice) ou abonné( e) en partageant cette aventure.

1° Nous avons d’abord voulu vous expliquer dans tous les détails possibles notre méthode d’investissement. Nous l’avons décrite dans plusieurs centaines d’articles sur ce blog. Les points essentiels de notre approche sont bien évidemment ceux des enseignements de Benjamin Graham que vous pouvez trouver dans L’investisseur intelligent. Mais nous les avons aménagés selon nos sensibilités d’investisseur. Tout lecteur de notre blog peut parfaitement mettre en pratique cette méthode si cela correspond à sa sensibilité d’investisseur.

2° Nous nous sommes rendu compte très rapidement de deux choses. Le travail de recherche important, société par société, qu’exige la méthode afin de disposer de chiffres exacts. Il est donc nécessaire d’ouvrir 100 bilans pour espérer trouver 2 voire 3 sociétés correspondant à nos critères. Il est ensuite impératif de faire une analyse minutieuse de ces bilans pour bien comprendre qu’il n’existe pas du « hors bilan » ou des pratique de gestion de la société qui pourrait remettre en cause à court ou moyen terme la valeur patrimoniale de la société. L’investissement purement automatique est donc impossible, voire voué à l’échec.

3° Pour la partie « abonnement à la lettre mensuelle », nous ne donnons aucun conseil à qui que ce soit : nous disons seulement ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons mais en aucun cas ce que nos lecteurs doivent faire.

La raison pour laquelle nous insistons constamment dans tous nos échanges sur le fait que c’est vous qui devez prendre les décisions pour vos investissements est très simple à comprendre : sans comprendre la société, ses atouts malgré ses difficultés, sa solidité patrimoniale, ses problèmes, vous ne réussirez pas à garder la société en portefeuille lorsque le cours perdra 50% et encore moins à renforcer si la chute n’est pas justifiée.

 

Souvenez-vous : en novembre 2011, un abonné nous écrivait pour nous dire qu’il nous avait simplement suivi sur un achat et qu’il se demandait si nous n’avions pas perdu notre faculté d’analyse après la chute de 25% en quelques jours du cours de deux sociétés que nous venions d’acheter pour notre portefeuille. Nous nous sommes contentés de lui réexpliquer les raisons de notre achat. Pour le reste, il était clair qu’il n’avait pas pris la peine de se forger sa propre opinion sur la société et sa solidité financière. De notre côté, quelques semaines plus tard, après une chute supplémentaire, nous avons renforcé une de ces lignes à un cours 50 % plus bas que notre premier achat... Et, dans les trois mois qui ont suivi, le cours de cette société, toujours masquée, a repris 150%. Quant à l’autre société mise en cause par notre abonné, il s’agissait de Book A Million que nous avons revendue 6 mois après notre achat suite à une OPA à un cours supérieur de 21 % à notre coût d’achat. Bien entendu cet abonné ne s’est pas manifesté après les 150% de reprise et sur le fait que d’une certaine manière nous avions raison tant sur l’analyse et que sur le renforcement.

Mais ce qui importe, ce n’est pas que nous ayons raison car cela ne fait pas de nos abonnés de meilleurs investisseurs s’il n’ont pas pris la peine de comprendre la société, de comprendre que la volatilité est parfois forte sur des sociétés à très faibles capitalisation comme le sont souvent les Daubasses….que les variations quotidienne de +30% -30%, sont monnaies courantes, que ce qui importe, bien avant le cours, c’est la valeur, que la force psychologique de l’investisseur est mise très souvent à l’épreuve, que la patience est de rigueur et aussi que l’équipe des « Daubasses » peut se tromper et même qu’elle s’est trompée à 20 reprises depuis novembre 2008 comme nous vous l’avons expliqué dans cet article.

Bien évidemment, nous avons compris avec de nombreux échanges que la très grandes majorités de nos abonnés et de nos lecteurs ont la volonté de comprendre et font leurs devoirs à la lettre. Quand un cours chute, vous cherchez la news ou la raison de cette chute et vous nous écrivez parfois pour nous informer, voire pour nous demander comment nous interprétons cette news après nous avoir exposé votre interprétation.

Dans notre lettre mensuelle, nous proposons à nos abonnés des analyses de sociétés décotées, le plus souvent achetée pour le portefeuille de notre club d’investissement ainsi qu’un suivi de toutes les sociétés de notre portefeuille. Le but de ces analyses est de permettre à nos abonnés d’avoir une idée relativement précise sur une société répondant aux critères « Daubasses », permettant ainsi de décider assez rapidement de faire leur devoir d’analyse propre ou de passer leur tour. En d’autres mots, de prendre la décision qui leur convient le mieux selon leur tempérament, leur patrimoine, leurs objectifs et leur aversion au risque.

Faire partie de la « famille Daubasses » que ce soit en tant qu’abonné ou lecteur, c’est essayer en permanence de devenir un meilleur investisseur à titre personnel. Tout le reste n’a pas de sens.

Nous remercions une nouvelle fois Nicolas mais aussi tous nos abonnés et lecteurs qui nous ont envoyé mails et commentaires allant dans cette direction. Et vous êtes très nombreux.

 

PS. Un membre de l’équipe « Daubasses » est en ce moment occupé à lire un livre relatant les mésaventures d’un américain ayant investi en Chine et surtout comment cet investisseur a perdu 400 millions de dollars, en investissant dans des sociétés de l’Empire du milieu. Nous reviendrons donc sur ce sujet chinois avec un petit résumé de lecture et quelques nouveaux commentaires.

 


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On parle de nous !

Dans la presse spécialisée..

Dans le hors-série du magazine Capital (les meilleurs sites pour débuter en bourse), publié en avril 2015 !



 

Vous voulez un avis sur les daubasses ?

Voici quelques témoignages et commentaires de nos abonné(e)s :

 

Cyril A., juin 2019 :

Je suis membre des Daubasses depuis mars 2014 et j’ai très vite été séduit par leur approche de l’investissement. Leurs analyses de sociétés m’ont permis de me former de manière très pragmatique à l’investissement value et de mettre en pratique les concepts théoriques que j’avais découvert en lisant différents ouvrages sur la bourse et notamment, L’investisseur intelligent de B. Graham.

Les Daubasses vont là où les autres ne vont pas et décortiquent pour leurs abonnés les états financiers des entreprises afin de dénicher de réelles opportunités d’investissement. Les titres sélectionnés présentent des décotes importantes sur leur valeur intrinsèque (estimée de manière conservatrice) et donc des potentiels de revalorisation élevés.

L’offre est complète avec des analyses détaillées, une information en temps réelle des prises de position, une newsletter mensuelle, un suivi régulier de l’actualité des titres en portefeuille… pour une somme défiant toute concurrence et qui pour ma part a très vite été rentabilisée ! Pour l’abonné, c’est un gain de temps considérable et un confort très appréciable.

Enfin, j’apprécie les Daubasses pour leur humour, leur totale transparence et leur humilité alors que leur performance qui a été remarquable sur les dix dernières années (près de 5 fois la performance d’un indice mondial !).

 

bibike, avril 2018 :

Ma préférence va aux daubasses selon Graham et adaptée par l’équipe belge éponyme.
Je vous passe les critères quantitatifs il suffit de lire leur visite guidée du blog.

Je n’utilise pas de screener en particulier car s’agissant de small voir nano caps, il faut de toute façon ouvrir les rapports d’activité en pdf, les données ne sont pas suffisantes voir pas reprises par les screeners.

Les critères screenables sont simples, un faible price to book et un cours à la rue de ces plus hauts récents, permettant de présager une inefficience de marché (une baisse disproportionnée par rapport à la valeur d’actif tangible net de la société, avec de nombreuses marges de sécurité sur les postes les plus critiques).

Je préfère ce style car :
- l’historique de surperformance est largement démontré à long terme (études académiques, Graham, Buffet, Schloss et sur les dix dernières années par les Daubasses)
- il est simple à appliquer (process quantitatif)
- il ne nécessite pas de connaissance en terme de business ou de produits (mon gros point faible)
- les fortes décotes sur actifs tangibles avec un endettement mesuré me permettent de bien dormir la nuit car j’ai quelque chose de tangible et de quantitatif auquel me raccrocher
- les actifs sont plus stables que les bénéfices (moins volatiles)
- avec le deep value on n’achète ni les bénéfices, ni la croissance, donc tout ça (quand il y en a ou quand l’entreprise en créé) c’est gratuit, on ne prend pas le bouillon pour un profit warning

 

Stéphano, septembre 2017 :

Bonsoir et merci pour le  courrier.. Même si ce ne sont que des mots: merci pour ce que vous faites ! ! !

Même "commerciale", je ressens une intention philanthrope, ne changez rien et continuez sur cette voie.


Antoine B., septembre 2017 :

je voudrais vous dire à quel point je suis impressionné par le travail accomplie depuis bientôt 9 ans ainsi que l'effort de pédagogie que vous faites. Je pense avoir lu 90% des articles et je trouve ça formidable. (...) Encore bravo pour ce travail titanesque.

 

Thomas VH, août 2017 :

Merci pour votre réactivité, et dans l'ensemble pour votre extraordinaire travail plein de passion.

 

Okavongo, juin 2017 :

Je suis abonné depuis mai 2011. C’est d’ailleurs grâce au forum IH et notamment aux interventions pertinentes de Louis Pirson que j’ai commencé par un abonnement test de quelques mois toujours renouvelé depuis.

Ce que j’apprécie chez les Daubasses :

- leur performance évidemment (918,83 % après 8 ans et 212 jours) ;

- leur éthique : ils sont d’une totale transparence allant même jusqu’à diffuser des extraits de comptes. Ils reconnaissent leur erreurs et en font même parfois des articles de blog ;

- leur process : il apporte une rigueur certes contraignante (j’y déroge parfois avec des résultats mitigés) mais c’est un repère utile dans la jungle des marchés. Ils le font évoluer sans cesse, apprenant de leur erreurs et l’enrichissant de leurs expériences ;

- leur état d’esprit : les Daubasses ne se prennent pas au sérieux et j’apprécie beaucoup. Une touche d’humour, d’auto-dérision et du bon sens qui se moque des modes voilà un cocktail fort sympathique qui me fait attendre chaque mois avec impatience leur lettre mensuelle ;

- leur style d’investissement qui me correspond bien et que je résumerai ainsi : radin (acheter des actifs le moins cher possible) ;

- leur pédagogie : ils prennent toujours le temps d’expliquer et de répondre aux commentaires sur leur blog

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir connu les Daubasses plus tôt et d’avoir alloué à mon portefeuille une poche trop faible aux Daubasses. Mais j’essaye de rééquilibrer progressivement.

En résumé : performance vérifiable, transparence, reconnaissance des erreurs, remise en question permanente, partage, le tout sans avoir la grosse tête.

 

Et encore :

G-B :

Encore bravo pour votre blog que je suis depuis maintenant 1 an et surtout, pour la partie Analyse Financière qui vaut bien plus que beaucoup de livres que j'ai lu.

Thibaut :

Je viens effectivement de vendre AH Belo et la plus-value suffit à payer mes prochaines vacances...

David :

Continuez comme cela à nous dénicher de belles daubasses !

 

Jean-Pierre :

Le système de paiement est simple, rapide et sûr. Rien à dire. Les envois par email me semblent la meilleure solution. Le site est fourni et bien documenté. Je suis particulièrement satisfait du travail offert par votre équipe. Merci d'avoir eu le courage, la patience et la volonté de l'avoir fait.


Guillaume :

Je dois vous féliciter pour la qualité de vos analyses et également par le ton que vous employez. Ainsi malgré mon faible niveau et mon jeune âge, j'ai pu apprendre beaucoup et continue apprendre. Je ne peux que vous encourager à continuer ainsi et surtout à garder cette approche didactique sans arrogance.


Sébastien :

J'aime bien, c'est lisible, compréhensible et une approche value qui me parait vachement plus rationelle que l'AT.


 

Sur des blogs également :

"A mes début ... je me suis intéressé aux différents produits ... j'ai cherché des choses et je suis tombé sur le blog des daubasses, je suis tombé amoureux au bout de la deuxième ligne, je me suis dit c'est fou, il y a des gens qui font ça depuis 100 ans, qui s'enrichissent, ça marche toujours et en plus, le principe est d'une simplicité exemplaire."
Etienne

"On peut citer l'offre des daubasses, qui a un tarif raisonnable et dont le tracking record est public et maj régulièrement. Comme ils investissent dans les micro-caps délaissées, leur travail a une vraie valeur ajoutée et ils en publient régulièrement des extraits sur leur blog, donc vous savez ce que vous achetez."
Philippe, l'Investisseur Heureux du forum "IH"

"Pourquoi je vous recommande ce blog:
- Une mine d’informations et de conseils sur l’analyse fondamentale et l’investissement dans la valeur.
- De nombreux articles très sérieux et vraiment bien rédigés depuis presque 4 ans.
- Une approche qui suit les pas des plus grands (Buffett, Graham, Schloss).
- Une performance du portefeuille impressionnante, surtout compte tenu qu’il a démarré fin 2008, en plein milieu de la crise financière.
- A suivre absolument!!!"
Ben, de BourseEnesemble

"Un blog très intéressant intitulé « les daubasses selon Graham » nous détaille concrètement des analyses selon la méthodologie d'investissement value détaillée dans le livre de Graham « the intelligent investor ». Malgré le titre provocateur, ce site est très pédagogique et intelligent. L'idée est de trouver les sociétés les moins glamour possibles présentant une valeur boursière inférieure à leur valeur nette nette (fonds de roulement net de toute dette) de manière à obtenir la marge de sécurité la plus importante possible."
SB

"En parcourant à la volée les différentes pages du blog, une première chose nous frappe : la pédagogie avec laquelle nos amis des daubasses nous expliquent leur façon d’opérer et les raisons de leurs différents arbitrages."
Charly

"Les Daubasses... Cela peut être un titre décallé, et oui, il l'est ! Le blog "Les Daubasses" vous invite à comprendre leur logique d'investissement, et vous pousse à réfléchir pour vous même organiser votre propre patrimoine. Ensuite, à vous de juger si le raisonnement vous semble correct, et comment l'appliquer sur les valeurs que vous détenez."
GIGI

"Ils communiquent ainsi à leurs abonnés (et aux autres, avec un temps de retard) leurs analyses et leurs mouvements d’achat et de vente d’actions. Ce style de gestion pourrait se concevoir comme étant une approche « valeur » (ou « substance » ou « value ») radicale, à la Benjamin Graham. Quels en sont les résultats jusqu’ici ? Eh bien, en date du 5 novembre 2010, soit après 1 an et 346 jours, le rendement cumulé obtenu est de 413% ! Certes, nos sympathiques amis ont entamé leur activité à des niveaux boursiers déprimés et on profité à plein de la reprise de 2009. Mais, à titre de comparaison, la référence utilisée, à savoir l’ETF Lyxor MSCI World a grimpé de seulement 40%."
Vincent

"Ce sont les champions du monde toute catégorie de l'investissement valeur."
Lupus

"Un très bel exemple de passage de la théorie à la pratique et qui fut mise en place avec beaucoup de ténacité et perspicacité dans le cadre de marchés financiers au plus bas et ma foi dans une ambiance fort peu propice à l’investissement... Double Bravo donc à nos amis des Daubasses !!!!"
Lupus

"Un vrai site "value" que je recommande au passage"
Loïc Abadie

"Quant au value, soit ça prend tout de suite, soit pas. Si ça prend, alors lisez, lisez tout, sur Buffett, Graham, Munger et Schloss, pour commencer. Lisez aussi d’excellents blogs, comme le votre ou les daubasses. [...] Je tire aussi un coup de chapeau à l’équipe des Daubasses pour leur excellent boulot, je suis membre depuis le début."
Lionel

"la première fois que je me suis intéressé au value investing, c'est sur les daubasses en lisant leur excellent site sur toutes les techniques et leurs méthodes de valorisation."
Sylvain

 

Et dans des ouvrages consacrés à l'investissement :

Investir en bourse : styles gagnants, styles perdants, écrit par Julien Delagrandanne.

A la page 26 du livre, nous pouvons y lire ceci :

L'équipe dite "des daubasses" essaie de s'inspirer des thèses de Benjamin Graham pour mettre en place un style value "bottom up" [...] une philosophie générale d'investissement correspondant à un style clairement gagnant est affichée et le prix modique de l'abonnement (quelques dizaines d'euros) montre qu'ils sont loin de se placer dans une logique purement mercantile.