Si vous pensez qu'investir dans la valeur avec rigueur, discipline et méthode peut rapporter gros à long terme, notre méthode d'investissement en bourse est faite pour vous

 

« Investir dans la valeur » lorsque l'on parle de marchés boursiers, cela consiste à acheter des actions de sociétés qui s'échangent sur le marché en dessous de leur « vraie valeur ».

La base de « l'investissement dans la valeur » suppose donc que l'on a pu donner « un juste prix » à la société en question.

La majorité des investisseurs dans la valeur établissent leur valorisation en analysant les produits d'une société, ses bénéfices futurs et ses perspectives à long terme. Pas nous…

Depuis 2008, nous valorisons les entreprises que nous achetons en nous basant sur leurs actifs  tangibles ou sur leur rentabilité, mais nous conjuguons cela au présent et seulement au présent : nous reconnaissons volontiers ne pas avoir le don divinatoire des pythies, à savoir prévoir l'avenir.

Nous ne sommes pas intéressés par la pérennité des produits et la performance boursière d'une société déterminée à long terme, mais seulement par la performance globale de l’ensemble de notre portefeuille à long terme.

Au sein de ce portefeuille, chaque société a été achetée systématiquement au rabais selon des critères précis.

C'est parce que cette forme d'investissement dans la valeur est contre intuitive que nous avons élaboré une méthode rigoureuse qui nous indique quand acheter et quand vendre. Une méthode qui ne laisse aucune place aux « à peu près », aux convictions, aux émotions, aux interprétations. Une méthode grâce à laquelle le risque de perte est connu d'avance et limité, et le gain inconnu et illimité.

C'est donc une méthode de gestion asymétrique par excellence que l’on pourrait résumer par « pile je perds peu si cela tourne mal et face je gagne beaucoup si cela tourne bien ».

Comme nous aimons appeler un chat, un chat et ne faisons jamais la moindre concession sur l'honnêteté et la transparence, cette méthode n'est pas à vendre. Elle est à découvrir intégralement sur notre blog en lecture libre, au travers des dizaines d'articles explicatifs et illustrés d'exemples pratiques, du « vécu » et bien au-delà de la théorie.

Partager notre expérience était l’idée de départ en 2008 et ce l'est toujours aujourd'hui. Notre méthode a été inspirée par le père de l'analyse fondamentale, Benjamin Graham, professeur à l'université de Columbia, mentor des plus grands investisseurs dans la valeur depuis plus de 80 ans et auteur du livre « L'investisseur intelligent ».

Vous trouverez également, en accès libre, de nombreux articles traitant de la psychologie de l'investisseur. Ils vous aideront à mieux vous connaitre et à comprendre aussi comment notre méthode vous protège de l'éternel retour de l'irrationnel qui sommeille en chacun de nous.

Que pouvons-nous vous offrir de plus que cette expérience vécue et partagée ? Notre lettre mensuelle via un abonnement dont le prix ne coûte pas plus que les frais de courtage de quelques transactions boursières.

Le concept de cet abonnement est très simple : nous vous offrons le résultat de dizaines d’heures de travail hebdomadaires et vous présentons des sociétés qui correspondent à nos critères.

Nous expliquons donc en détail ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons... mais en aucun cas ce que vous devez faire.

Si vous avez fait l'effort de comprendre notre approche, nous vous offrons, au travers de cet abonnement, un gain de temps considérable : celui passé à rechercher les sociétés correspondant à nos critères, bilan par bilan. Mais pas seulement…

Contrairement aux nombreuses offres disponibles sur le marché, nous n'analysons pas des sociétés juste pour le plaisir, juste pour montrer que nous sommes brillants ou pour faire du remplissage : nous analysons des sociétés pour notre propre portefeuille, que nous achetons personnellement.

Pour vous permettre un maximum de réactivité, nous mettons à votre disposition l'analyse de la société très rapidement dès que nous avons nous-mêmes procédé à l’achat et nous vous prévenons aussi quand nous vendons une des lignes du portefeuille. Vous savez donc en permanence ce que nous faisons et votre liberté de décision reste totale et entière.

Comme nous investissons réellement sur les sociétés que nous analysons, nous en effectuons, après l’achat, le suivi dans le temps. Au travers des lettres, vous bénéficiez également de ce suivi avec notre rubrique des « news » : tout ce qui nous semble important pour suivre au mieux nos investissements l'est aussi pour vous. Les fait importants sont analysés et les changements chiffrés, mis en lumière.

Vous avez aussi accès à notre portefeuille entièrement dévoilé, actualisé chaque week-end, vous permettant de mettre à jour les données chiffrées au fur et à mesure des changements induits au fil des rapports financiers successifs.

Enfin, même si notre temps n'est pas toujours extensible, nous apprécions énormément le dialogue avec nos abonnés investisseurs que ce soit pour les aider à éclairer une interrogation ou pour un simple échange d'idées.

En consacrant un minimum de temps, notre offre vous permet de bénéficier d'un travail de recherche conséquent tout en étant réellement aux commandes de votre gestion, que ce soit dans la lecture de l'analyse comme dans le suivi complet des positions.

Vous serez donc toujours avec nous dans le même bateau, à chaque fois que vous déciderez de prendre un bateau.

Pour découvrir plus en détail notre philosophie d'investissement, cliquez sur ce lien.

 

Performance du "portefeuille daubasses 1" au 28 septembre 2018, après 9 ans et 308 jours :

+978,6%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transaction sans recours à un quelconque levier)

Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial): +203,4%

 

-> Cliquez ici pour consulter tous les mouvements sur notre compte-titre en totale transparence ! <-

Tableau - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

 

 

 

 

Portefeuille daubasses réel "1" :  26 novembre 2008 - 29 septembre 2018

 

 

Portefeuille

Daubasses

Tracker Lyxor®

MSCI World

Ecart de

performance

2008
(à partir du 26/11)

-3,7% -2,8% -0,9 pt
2009 +308,7% +29,8% +278,9 pts
2010 +38,1% +17,3% +20,8 pts
2011 -15,6% -8,2% -7,4 pts
2012 +24,2% +11,2% +13,0 pts
2013 +20,7% +20,2% +0,5 pt
2014
+5,5% +18,8% -13,3 pts

2015

+7,6% +10,3% -2,7 pts

2016

+19,2% +9,4% +9,8 pts

2017

+12,5% +6,4% +6,1 pts

2018
(28 septembre)

+3,1% +8,0% -4,9 pts

TOTAL

+978,6% +203,4% +775,2 pts

Graphique - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

La Valeur de Création d'Entreprise Equivalente


jeudi 8 avril 2010

Imaginez que vous souhaitez vous installer comme épicier indépendant spécialisé dans la vente de produits du terroir de grande qualité.

Tout d’abord, vous devrez faire une étude de marché pour déterminer le meilleur emplacement possible pour votre commerce. Un fois l’emplacement déterminé, il vous faudra trouver un local pour votre commerce, contracter un contrat de bail, éventuellement payer un pas-de-porte ou un droit au bail.

Ensuite vous aurez à dénicher les fournisseurs de produits artisanaux pour votre commerce, sélectionner ceux qui produisent les produits de la plus haute qualité, vérifier leur capacité à vous approvisionner de façon régulière et négocier le meilleur prix d’achat possible.

Votre local devra être aménagé et achalandé au mieux : vous devrez acquérir des rayonnages, des frigos, des chambres froides, des comptoirs, des balances, des caisses enregistreuses.

Il vous faudra concevoir (ou faire concevoir) un nom et un logo qui font « vendeur », faire fabriquer et installer une enseigne commerciale. Vous aurez aussi à faire de la publicité dans la presse locale.

Vous devrez engager du personnel et le former afin qu’il connaisse au mieux les produits qu’il devra vendre pour informer la clientèle.

Enfin, pour les premiers jours de l’ouverture, vous serez obligé de mener une politique de prix agressive afin d’inciter les premiers clients à l’achat.

Vous imaginerez un système de gestion des stocks optimum car vous subirez des pertes de stocks lors des premières semaines de fonctionnement par manque de repaires parce que vous aurez commandé des produits qui ne se vendent pas ou trop de produits qui se vendent peu.

...

Quelques années plus tard, votre entreprise est bien « sur rail » : elle dégage une rentabilité suffisante et un concurrent souhaite vous l’acheter en proposant comme prix la valeur des fonds propres. Allez vous accepter ?

A notre avis, non... car les fonds propres tiennent compte des installations à leur valeur amorties et surtout... ne tiennent pas compte de tous les frais qui ont été engagés pour constituer votre commerce. Si cet amateur devait s’installer à son tour, il devrait, lui aussi, supporter tous ces frais que vous avez dû supporter vous-même et il semble donc logique que votre acquéreur potentiel vous paie l’équivalent de ce que la constitution d’un commerce semblable lui coûterait, c’est-à-dire la valeur de création d’une entreprise équivalente, ce que nous appellerons la VCEE.

Cette Valeur de Création d’Entreprise Equivalente nous semble une très bonne approche car, à notre avis, elle nous donne la valeur maximale que l’on pourrait obtenir pour la grosse majorité des entreprises cotées (nous verrons dans de futurs articles qu’il peut exister quelques exceptions mais relativement rares, peut-être 5 % de l’ensemble de la cote).

La valeur d’actif net, si elle donne aux investisseurs une bonne base d’investigation, ne représente selon nous pas la vraie valeur économique des actifs de l’entreprise.

Nous allons aborder les principaux postes de l’actif et tenter de vous expliquer comment on peut, éventuellement, constater des divergences entre la valeur reprise aux comptes de chacun d’entre ces postes et le prix que devrait payer un concurrent pour acquérir ces biens et créer une entreprise équivalente. Ensuite, dans un second article, nous calculerons la VCEE d’une des sociétés de notre portefeuille pour vous expliquer comment, pour notre part et sagement assis derrière notre bureau, nous tentons de mesurer cette valeur.

I. Les actifs tangibles

L’actif immobilisé ou actif fixe

1. Les immeubles

Nous nous trouvons face à deux difficultés concernant ce poste. D’une part, les immeubles sont amortis sur une période plus ou moins longue (mis à part les immeubles de placement qui sont inscrits au bilan à leur juste valeur) et d’autre part, ces actifs peuvent très bien avoir été achetés et conservés une très longue période au sein de la compagnie. Pour connaître le prix auquel ces biens devraient être acquis aujourd’hui, on peut tout d’abord utiliser le coût d’achat non amortis des immeubles (terrains ou construction) comme nous le faisons lorsque nous calculons la VANE. Il s’agit déjà, selon nous, d’une première étape pour tenter de s’approcher de leur juste prix actuel. Malheureusement, si ces immeubles ont été acquis il y a 30 ou 40 ans, il semble évident que le prix que l’on devrait payer pour acquérir des terrains ou des bâtiments équivalents aujourd’hui serait fortement différent. Et pourtant, il nous semble important de tenter d’évaluer ces biens au plus juste. Par exemple, en ayant connaissance du prix auquel se sont vendus récemment des biens équivalents dans la même région. Nous verrons dans notre cas pratique d’autres possibilités permettant d’approcher ce « juste prix ».

2. Les installations, machines, outillages, mobiliers et aménagements.

Ici aussi, il convient de faire preuve de nuance. Par exemple, les aménagements effectués pour installer un magasin nous semblent pouvoir être évalués à leur coût d’acquisition sans trop de problème. Par contre, quid d’équipements électroniques ? Un concurrent qui voudrait acquérir ce type de bien aujourd’hui paierait peut-être moins cher que celui détenu par la société que nous analysons et il bénéficierait probablement d’équipements plus performants. Vous comprenez déjà, cher lecteur, que le calcul de cette VCEE nécessite une connaissance de la société bien plus poussée que le calcul des différentes « valeurs à casser » que nous vous avions présentées jusqu’à présent. Tout sera donc affaire de nuance, de bon sens mais aussi d’une bonne compréhension des activités de la compagnie.

3. Les immobilisations financières

Plusieurs postes différents dans cette rubrique. Tout ce qui concernerait des sommes d’argent immobilisées en garanties d’obligations de l’entreprise doit être repris pour sa valeur au bilan. Les titres de sociétés cotées seront, quant à eux, repris à leur valeur de marché actuelle (puisque c’est ce prix que l’on devrait payer maintenant pour les acquérir). Quant aux sociétés non cotées... et bien... un peu de bon sens et de travail nous semblent nécessaires pour établir une juste VCEE.

Les actifs circulants ou courants

1. Les créances

Si on se place dans le cas de figure d’une société nouvellement créé, on peut estimer que celle-ci comptera plus d’impayés qu’une société bien établie. Afin de coller avec cette réalité, nous pensons raisonnable d’ajouter les provisions pour créances douteuses au montant net des créances inscrites au bilan puisque ces provisions seraient bel et bien incluses au coût d’installation d’un nouvel arrivant.

2. Les stocks

Le stock est sans doute le poste du bilan qui est le plus sujet soit à surévaluation soit à sous évaluation. Afin de vérifier la pertinence de la valeur inscrite aux comptes, tout comme nous le faisons dans le calcul de la valeur net net, nous pensons que le meilleur outil consiste à une comparaison des rotations sur une longue période. Nous pourrions par exemple calculer la rotation annuelle moyenne du stock sur les 5 derniers exercices comptables et appliquer cette rotation au coût des marchandises vendues du dernier exercice comptable et enfin, comparer la valeur obtenue avec la valeur inscrite aux livres. Pour du plus concret, nous vous renvoyons à notre prochain post qui, comme annoncé, présentera un exemple pratique.

3. Les liquidités et placement de trésorerie

N’appellent, à notre avis, aucun commentaire.

 

II. Les actifs intangibles

Ce sont les actifs les plus difficiles, selon nous, à évaluer... et aussi ceux qui nécessitent la meilleure connaissance de l’entreprise analysée.

1. Le goodwill

Il représente le surcoût payé par une société pour en acquérir une autre par rapport à la valeur d’actif net de celle-ci. Il peut effectivement valoir quelque chose : un savoir faire, un réseau de client, une image de marque,... mais il peut tout aussi bien signifier que l’entreprise acquise a été payée trop cher. C’est pourquoi, par principe, nous le reprenons pour 0.

Ceci ne veut pas dire que nous ne devons pas tenir compte d’une éventuelle survaleur. En effet, comme nous l’expliquions dans notre exemple ci-dessus, pour s’installer et constituer son réseau commercial, sa liste de fournisseur, former son personnel, étudier ses implantations,... une entreprise doit débourser énormément d’argent. Ce cash dépensé est en général inclus dans le compte de résultat de la société et n’apparaît donc pas au bilan de celle-ci.

La seule méthode que nous pouvons proposer est très subjective. Elle suppose une bonne connaissance de l’activité de la société et une étude de son compte de résultat.

S’il s’agit d’une société avec un fort accent technologique, un nouvel entrant devrait investir énormément d’argent en frais de R&D pour acquérir la même technologie. Il semble donc intéressant de tenir compte des frais de R&D déboursés par la société et on pourrait par exemple, prendre en compte x années de ce type de charge en fonction du cycle de vie du produit. Par exemple, pour une société pharmaceutique, on pourrait prendre en compte 6 ou 7 années de frais de développement de nouveaux médicaments mais beaucoup moins pour un développeur de logiciels informatiques.

Une société qui souhaite s’installer ne dispose pas non plus, au démarrage, d’un carnet de commandes remplis ou d’un listing de clients. Ici aussi, il sera donc important « d’activer » des frais commerciaux.

2. Les immobilisations incorporelles

Comme pour le goodwill, une connaissance approfondie de la société est nécessaire. Il peut s’agir de licences d’exploitation, de logiciels informatiques spécifiques ou de pas-de-porte. Le coût d’acquisition ou le coût amorti suivant les cas peut constituer une bonne base de départ pour l’évaluation mais une étude plus approfondie nous semble nécessaire, notamment pour vérifier si ces immobilisations incorporelles ne font pas double emploi avec les différents frais d’installation que nous avons abordé dans la rubrique « goodwill » ci-dessus.

3. Les actifs d’impôt différés

Dans le scénario de continuité des activités que nous étudions ici et contrairement aux différents calculs de « valeur à casser » que nous utilisons habituellement, nous pensons que ces actifs représentent bel et bien une valeur puisqu’il s’agit d’une économie d’impôt que pourrait faire un éventuel acquéreur dans le futur.

III. Les dettes

Comme pour tout étude patrimoniale, il convient de déduire l’ensemble des dettes de la valeur d’actif obtenue puisque c’est la différence entre ces deux valeurs que devra débourser un candidat potentiel à l’acquisition de la société.

Nous attirons l’attention de nos aimables lecteurs sur les « value trap » que constituent certaines dettes hors bilan, « les petits caractères » chers à Walter Schloss. Nous nous sommes déjà fait piégés par ce type d’engagement non inscrit dans les comptes de la société analysée. Par exemple, des litiges en cours que la direction n’a pas provisionné et qui représente un risque financier conséquent. Par contre, alors que dans une optique de liquidation volontaire, nous déduisions les loyers restant à payer de la valeur d’actif obtenue (puisque la société aurait malgré une cessation d’activité dû continuer à payer), dans une optique de poursuite des activités, nous ne tenons pas compte de ce poste puisqu’il s’agit de charges d’exploitation normales.

Enfin, il pourrait être intéressant d’actualiser la valeur des dettes financières à long terme. Si par exemple, celles-ci ont été contractées il y a 6 ou 7 ans, le taux d’intérêt payé est peut-être supérieur aux taux d’intérêt que devrait payer un éventuel concurrent qui s’établirait aujourd’hui. Il peut donc sembler adéquat, dans certains cas, d’adapter la valeur comptable des dettes financières à leur valeur de marché actuelle.

 

Voici donc, cher lecteur, la méthode que nous pensons utiliser pour évaluer une entreprise dans une optique de continuité de ses activités. Comme promis, dans un prochain article, nous tenterons de valoriser une société de notre portefeuille sur base de ce concept.

Nos sources d’inspiration et de réflexion pour cette notion : Benjamin Graham, Bruce Greenwald, nos amis de Valeur et Conviction, Christopher Browne et Walter Schloss.


Revenir à la page précédente

On parle de nous !

Dans la presse spécialisée..

Dans le hors-série du magazine Capital (les meilleurs sites pour débuter en bourse), publié en avril 2015 !



 

Vous voulez un avis sur les daubasses ?

Voici quelques témoignages et commentaires de nos abonné(e)s :

 

Cyril A., juin 2019 :

Je suis membre des Daubasses depuis mars 2014 et j’ai très vite été séduit par leur approche de l’investissement. Leurs analyses de sociétés m’ont permis de me former de manière très pragmatique à l’investissement value et de mettre en pratique les concepts théoriques que j’avais découvert en lisant différents ouvrages sur la bourse et notamment, L’investisseur intelligent de B. Graham.

Les Daubasses vont là où les autres ne vont pas et décortiquent pour leurs abonnés les états financiers des entreprises afin de dénicher de réelles opportunités d’investissement. Les titres sélectionnés présentent des décotes importantes sur leur valeur intrinsèque (estimée de manière conservatrice) et donc des potentiels de revalorisation élevés.

L’offre est complète avec des analyses détaillées, une information en temps réelle des prises de position, une newsletter mensuelle, un suivi régulier de l’actualité des titres en portefeuille… pour une somme défiant toute concurrence et qui pour ma part a très vite été rentabilisée ! Pour l’abonné, c’est un gain de temps considérable et un confort très appréciable.

Enfin, j’apprécie les Daubasses pour leur humour, leur totale transparence et leur humilité alors que leur performance qui a été remarquable sur les dix dernières années (près de 5 fois la performance d’un indice mondial !).

 

bibike, avril 2018 :

Ma préférence va aux daubasses selon Graham et adaptée par l’équipe belge éponyme.
Je vous passe les critères quantitatifs il suffit de lire leur visite guidée du blog.

Je n’utilise pas de screener en particulier car s’agissant de small voir nano caps, il faut de toute façon ouvrir les rapports d’activité en pdf, les données ne sont pas suffisantes voir pas reprises par les screeners.

Les critères screenables sont simples, un faible price to book et un cours à la rue de ces plus hauts récents, permettant de présager une inefficience de marché (une baisse disproportionnée par rapport à la valeur d’actif tangible net de la société, avec de nombreuses marges de sécurité sur les postes les plus critiques).

Je préfère ce style car :
- l’historique de surperformance est largement démontré à long terme (études académiques, Graham, Buffet, Schloss et sur les dix dernières années par les Daubasses)
- il est simple à appliquer (process quantitatif)
- il ne nécessite pas de connaissance en terme de business ou de produits (mon gros point faible)
- les fortes décotes sur actifs tangibles avec un endettement mesuré me permettent de bien dormir la nuit car j’ai quelque chose de tangible et de quantitatif auquel me raccrocher
- les actifs sont plus stables que les bénéfices (moins volatiles)
- avec le deep value on n’achète ni les bénéfices, ni la croissance, donc tout ça (quand il y en a ou quand l’entreprise en créé) c’est gratuit, on ne prend pas le bouillon pour un profit warning

 

Stéphano, septembre 2017 :

Bonsoir et merci pour le  courrier.. Même si ce ne sont que des mots: merci pour ce que vous faites ! ! !

Même "commerciale", je ressens une intention philanthrope, ne changez rien et continuez sur cette voie.


Antoine B., septembre 2017 :

je voudrais vous dire à quel point je suis impressionné par le travail accomplie depuis bientôt 9 ans ainsi que l'effort de pédagogie que vous faites. Je pense avoir lu 90% des articles et je trouve ça formidable. (...) Encore bravo pour ce travail titanesque.

 

Thomas VH, août 2017 :

Merci pour votre réactivité, et dans l'ensemble pour votre extraordinaire travail plein de passion.

 

Okavongo, juin 2017 :

Je suis abonné depuis mai 2011. C’est d’ailleurs grâce au forum IH et notamment aux interventions pertinentes de Louis Pirson que j’ai commencé par un abonnement test de quelques mois toujours renouvelé depuis.

Ce que j’apprécie chez les Daubasses :

- leur performance évidemment (918,83 % après 8 ans et 212 jours) ;

- leur éthique : ils sont d’une totale transparence allant même jusqu’à diffuser des extraits de comptes. Ils reconnaissent leur erreurs et en font même parfois des articles de blog ;

- leur process : il apporte une rigueur certes contraignante (j’y déroge parfois avec des résultats mitigés) mais c’est un repère utile dans la jungle des marchés. Ils le font évoluer sans cesse, apprenant de leur erreurs et l’enrichissant de leurs expériences ;

- leur état d’esprit : les Daubasses ne se prennent pas au sérieux et j’apprécie beaucoup. Une touche d’humour, d’auto-dérision et du bon sens qui se moque des modes voilà un cocktail fort sympathique qui me fait attendre chaque mois avec impatience leur lettre mensuelle ;

- leur style d’investissement qui me correspond bien et que je résumerai ainsi : radin (acheter des actifs le moins cher possible) ;

- leur pédagogie : ils prennent toujours le temps d’expliquer et de répondre aux commentaires sur leur blog

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir connu les Daubasses plus tôt et d’avoir alloué à mon portefeuille une poche trop faible aux Daubasses. Mais j’essaye de rééquilibrer progressivement.

En résumé : performance vérifiable, transparence, reconnaissance des erreurs, remise en question permanente, partage, le tout sans avoir la grosse tête.

 

Et encore :

G-B :

Encore bravo pour votre blog que je suis depuis maintenant 1 an et surtout, pour la partie Analyse Financière qui vaut bien plus que beaucoup de livres que j'ai lu.

Thibaut :

Je viens effectivement de vendre AH Belo et la plus-value suffit à payer mes prochaines vacances...

David :

Continuez comme cela à nous dénicher de belles daubasses !

 

Jean-Pierre :

Le système de paiement est simple, rapide et sûr. Rien à dire. Les envois par email me semblent la meilleure solution. Le site est fourni et bien documenté. Je suis particulièrement satisfait du travail offert par votre équipe. Merci d'avoir eu le courage, la patience et la volonté de l'avoir fait.


Guillaume :

Je dois vous féliciter pour la qualité de vos analyses et également par le ton que vous employez. Ainsi malgré mon faible niveau et mon jeune âge, j'ai pu apprendre beaucoup et continue apprendre. Je ne peux que vous encourager à continuer ainsi et surtout à garder cette approche didactique sans arrogance.


Sébastien :

J'aime bien, c'est lisible, compréhensible et une approche value qui me parait vachement plus rationelle que l'AT.


 

Sur des blogs également :

"A mes début ... je me suis intéressé aux différents produits ... j'ai cherché des choses et je suis tombé sur le blog des daubasses, je suis tombé amoureux au bout de la deuxième ligne, je me suis dit c'est fou, il y a des gens qui font ça depuis 100 ans, qui s'enrichissent, ça marche toujours et en plus, le principe est d'une simplicité exemplaire."
Etienne

"On peut citer l'offre des daubasses, qui a un tarif raisonnable et dont le tracking record est public et maj régulièrement. Comme ils investissent dans les micro-caps délaissées, leur travail a une vraie valeur ajoutée et ils en publient régulièrement des extraits sur leur blog, donc vous savez ce que vous achetez."
Philippe, l'Investisseur Heureux du forum "IH"

"Pourquoi je vous recommande ce blog:
- Une mine d’informations et de conseils sur l’analyse fondamentale et l’investissement dans la valeur.
- De nombreux articles très sérieux et vraiment bien rédigés depuis presque 4 ans.
- Une approche qui suit les pas des plus grands (Buffett, Graham, Schloss).
- Une performance du portefeuille impressionnante, surtout compte tenu qu’il a démarré fin 2008, en plein milieu de la crise financière.
- A suivre absolument!!!"
Ben, de BourseEnesemble

"Un blog très intéressant intitulé « les daubasses selon Graham » nous détaille concrètement des analyses selon la méthodologie d'investissement value détaillée dans le livre de Graham « the intelligent investor ». Malgré le titre provocateur, ce site est très pédagogique et intelligent. L'idée est de trouver les sociétés les moins glamour possibles présentant une valeur boursière inférieure à leur valeur nette nette (fonds de roulement net de toute dette) de manière à obtenir la marge de sécurité la plus importante possible."
SB

"En parcourant à la volée les différentes pages du blog, une première chose nous frappe : la pédagogie avec laquelle nos amis des daubasses nous expliquent leur façon d’opérer et les raisons de leurs différents arbitrages."
Charly

"Les Daubasses... Cela peut être un titre décallé, et oui, il l'est ! Le blog "Les Daubasses" vous invite à comprendre leur logique d'investissement, et vous pousse à réfléchir pour vous même organiser votre propre patrimoine. Ensuite, à vous de juger si le raisonnement vous semble correct, et comment l'appliquer sur les valeurs que vous détenez."
GIGI

"Ils communiquent ainsi à leurs abonnés (et aux autres, avec un temps de retard) leurs analyses et leurs mouvements d’achat et de vente d’actions. Ce style de gestion pourrait se concevoir comme étant une approche « valeur » (ou « substance » ou « value ») radicale, à la Benjamin Graham. Quels en sont les résultats jusqu’ici ? Eh bien, en date du 5 novembre 2010, soit après 1 an et 346 jours, le rendement cumulé obtenu est de 413% ! Certes, nos sympathiques amis ont entamé leur activité à des niveaux boursiers déprimés et on profité à plein de la reprise de 2009. Mais, à titre de comparaison, la référence utilisée, à savoir l’ETF Lyxor MSCI World a grimpé de seulement 40%."
Vincent

"Ce sont les champions du monde toute catégorie de l'investissement valeur."
Lupus

"Un très bel exemple de passage de la théorie à la pratique et qui fut mise en place avec beaucoup de ténacité et perspicacité dans le cadre de marchés financiers au plus bas et ma foi dans une ambiance fort peu propice à l’investissement... Double Bravo donc à nos amis des Daubasses !!!!"
Lupus

"Un vrai site "value" que je recommande au passage"
Loïc Abadie

"Quant au value, soit ça prend tout de suite, soit pas. Si ça prend, alors lisez, lisez tout, sur Buffett, Graham, Munger et Schloss, pour commencer. Lisez aussi d’excellents blogs, comme le votre ou les daubasses. [...] Je tire aussi un coup de chapeau à l’équipe des Daubasses pour leur excellent boulot, je suis membre depuis le début."
Lionel

"la première fois que je me suis intéressé au value investing, c'est sur les daubasses en lisant leur excellent site sur toutes les techniques et leurs méthodes de valorisation."
Sylvain

 

Et dans des ouvrages consacrés à l'investissement :

Investir en bourse : styles gagnants, styles perdants, écrit par Julien Delagrandanne.

A la page 26 du livre, nous pouvons y lire ceci :

L'équipe dite "des daubasses" essaie de s'inspirer des thèses de Benjamin Graham pour mettre en place un style value "bottom up" [...] une philosophie générale d'investissement correspondant à un style clairement gagnant est affichée et le prix modique de l'abonnement (quelques dizaines d'euros) montre qu'ils sont loin de se placer dans une logique purement mercantile.