Si vous pensez qu'investir dans la valeur avec rigueur, discipline et méthode peut rapporter gros à long terme, notre méthode d'investissement en bourse est faite pour vous

 

« Investir dans la valeur » lorsque l'on parle de marchés boursiers, cela consiste à acheter des actions de sociétés qui s'échangent sur le marché en dessous de leur « vraie valeur ».

La base de « l'investissement dans la valeur » suppose donc que l'on a pu donner « un juste prix » à la société en question.

La majorité des investisseurs dans la valeur établissent leur valorisation en analysant les produits d'une société, ses bénéfices futurs et ses perspectives à long terme. Pas nous…

Depuis 2008, nous valorisons les entreprises que nous achetons en nous basant sur leurs actifs  tangibles ou sur leur rentabilité, mais nous conjuguons cela au présent et seulement au présent : nous reconnaissons volontiers ne pas avoir le don divinatoire des pythies, à savoir prévoir l'avenir.

Nous ne sommes pas intéressés par la pérennité des produits et la performance boursière d'une société déterminée à long terme, mais seulement par la performance globale de l’ensemble de notre portefeuille à long terme.

Au sein de ce portefeuille, chaque société a été achetée systématiquement au rabais selon des critères précis.

C'est parce que cette forme d'investissement dans la valeur est contre intuitive que nous avons élaboré une méthode rigoureuse qui nous indique quand acheter et quand vendre. Une méthode qui ne laisse aucune place aux « à peu près », aux convictions, aux émotions, aux interprétations. Une méthode grâce à laquelle le risque de perte est connu d'avance et limité, et le gain inconnu et illimité.

C'est donc une méthode de gestion asymétrique par excellence que l’on pourrait résumer par « pile je perds peu si cela tourne mal et face je gagne beaucoup si cela tourne bien ».

Comme nous aimons appeler un chat, un chat et ne faisons jamais la moindre concession sur l'honnêteté et la transparence, cette méthode n'est pas à vendre. Elle est à découvrir intégralement sur notre blog en lecture libre, au travers des dizaines d'articles explicatifs et illustrés d'exemples pratiques, du « vécu » et bien au-delà de la théorie.

Partager notre expérience était l’idée de départ en 2008 et ce l'est toujours aujourd'hui. Notre méthode a été inspirée par le père de l'analyse fondamentale, Benjamin Graham, professeur à l'université de Columbia, mentor des plus grands investisseurs dans la valeur depuis plus de 80 ans et auteur du livre « L'investisseur intelligent ».

Vous trouverez également, en accès libre, de nombreux articles traitant de la psychologie de l'investisseur. Ils vous aideront à mieux vous connaitre et à comprendre aussi comment notre méthode vous protège de l'éternel retour de l'irrationnel qui sommeille en chacun de nous.

Que pouvons-nous vous offrir de plus que cette expérience vécue et partagée ? Notre lettre mensuelle via un abonnement dont le prix ne coûte pas plus que les frais de courtage de quelques transactions boursières.

Le concept de cet abonnement est très simple : nous vous offrons le résultat de dizaines d’heures de travail hebdomadaires et vous présentons des sociétés qui correspondent à nos critères.

Nous expliquons donc en détail ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons... mais en aucun cas ce que vous devez faire.

Si vous avez fait l'effort de comprendre notre approche, nous vous offrons, au travers de cet abonnement, un gain de temps considérable : celui passé à rechercher les sociétés correspondant à nos critères, bilan par bilan. Mais pas seulement…

Contrairement aux nombreuses offres disponibles sur le marché, nous n'analysons pas des sociétés juste pour le plaisir, juste pour montrer que nous sommes brillants ou pour faire du remplissage : nous analysons des sociétés pour notre propre portefeuille, que nous achetons personnellement.

Pour vous permettre un maximum de réactivité, nous mettons à votre disposition l'analyse de la société très rapidement dès que nous avons nous-mêmes procédé à l’achat et nous vous prévenons aussi quand nous vendons une des lignes du portefeuille. Vous savez donc en permanence ce que nous faisons et votre liberté de décision reste totale et entière.

Comme nous investissons réellement sur les sociétés que nous analysons, nous en effectuons, après l’achat, le suivi dans le temps. Au travers des lettres, vous bénéficiez également de ce suivi avec notre rubrique des « news » : tout ce qui nous semble important pour suivre au mieux nos investissements l'est aussi pour vous. Les fait importants sont analysés et les changements chiffrés, mis en lumière.

Vous avez aussi accès à notre portefeuille entièrement dévoilé, actualisé chaque week-end, vous permettant de mettre à jour les données chiffrées au fur et à mesure des changements induits au fil des rapports financiers successifs.

Enfin, même si notre temps n'est pas toujours extensible, nous apprécions énormément le dialogue avec nos abonnés investisseurs que ce soit pour les aider à éclairer une interrogation ou pour un simple échange d'idées.

En consacrant un minimum de temps, notre offre vous permet de bénéficier d'un travail de recherche conséquent tout en étant réellement aux commandes de votre gestion, que ce soit dans la lecture de l'analyse comme dans le suivi complet des positions.

Vous serez donc toujours avec nous dans le même bateau, à chaque fois que vous déciderez de prendre un bateau.

Pour découvrir plus en détail notre philosophie d'investissement, cliquez sur ce lien.

 

Performance du "portefeuille daubasses 1" au 28 septembre 2018, après 9 ans et 308 jours :

+978,6%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transaction sans recours à un quelconque levier)

Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial): +203,4%

 

-> Cliquez ici pour consulter tous les mouvements sur notre compte-titre en totale transparence ! <-

Tableau - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

 

 

 

 

Portefeuille daubasses réel "1" :  26 novembre 2008 - 29 septembre 2018

 

 

Portefeuille

Daubasses

Tracker Lyxor®

MSCI World

Ecart de

performance

2008
(à partir du 26/11)

-3,7% -2,8% -0,9 pt
2009 +308,7% +29,8% +278,9 pts
2010 +38,1% +17,3% +20,8 pts
2011 -15,6% -8,2% -7,4 pts
2012 +24,2% +11,2% +13,0 pts
2013 +20,7% +20,2% +0,5 pt
2014
+5,5% +18,8% -13,3 pts

2015

+7,6% +10,3% -2,7 pts

2016

+19,2% +9,4% +9,8 pts

2017

+12,5% +6,4% +6,1 pts

2018
(28 septembre)

+3,1% +8,0% -4,9 pts

TOTAL

+978,6% +203,4% +775,2 pts

Graphique - portefeuille daubasses 2 : 31 octobre 2018 - ...

 

Quel « diviseur » utilisez-vous pour calculer les valeurs par actions ?


mercredi 14 juillet 2010

Voici la question que nous posait un lecteur il y a maintenant un bon mois et demi:

Concernant le nombre d’actions que vous retenez pour faire vos analyses sur une société donnée, que choisissez-vous?

Le nombre d’actions composant le capital social en fin d’exercice ou le nombre moyen pondéré (dilué ou pas?) d’actions ordinaires en circulation? Est-ce que vous déduisez ensuite les actions propres ou pas?

Comment tenir compte des éventuels plans de stock-options et autres attributions gratuites ou encore des obligations convertibles ?


Tout d’abord la partie la plus simple : comme nous travaillons sur base de la situation patrimoniale de la société, c’est le nombre d’actions ordinaires existantes que nous prenons en compte. Diviser le patrimoine de l’entreprise entre ses différents associés, c’est effectivement la solution de bon sens. Dans un premier temps, nous ne tenons donc pas compte du nombre « dilué » d’actions puisque nous travaillons toujours sur le présent et non sur le futur.

Est-ce à dire qu’il nous faut ignorer les possibles dilutions que pourraient subir les actionnaires ? Evidemment que non.

Mais tout d’abord, c’est quoi exactement une dilution ?

Selon Vernimmen, on parle de dilution lorsqu’une opération de fusion ou d’acquisition provoque une baisse du bénéfice par action. On dit alors qu’elle a sur le BPA un effet dilutif.

Pour nos daubasses, nous avons relevé une série de source de dilution du patrimoine des actionnaires qui vont bien au-delà de cette simple acceptation.

La première, ce sont les stocks options. Pour rappel, il s’agit d’options d’achat d’action à un prix fixe octroyées aux dirigeants ou au personnel d’une entreprise afin de leur donner un intérêt direct à l’accroissement de la valeur boursière de l’action de leur employeur. Si le prix auquel les détenteurs de ces stocks options peuvent les exercer est inférieur à la valeur de l’entreprise, les actionnaires en place seront dilués.

Ensuite, il y a les actions privilégiées. Ce sont des actions qui donnent à leur détenteur un avantage par rapport aux actionnaires ordinaires. Ils peuvent être de différentes natures :

- certaines accordent simplement plus de droits de vote que les actions ordinaires. En principe, dans notre optique patrimoniale, ces actions ne sont pas « dérangeantes ».

- d’autres procurent un dividende privilégié ayant un caractère obligatoire de celles que ce renard de Warren a pu obtenir pour son Berkshire Hataway avec Goldman Sachs ou Harley Davidson. Ici aussi, mis à part une partie des revenus dirigée au bénéfice de quelques privilégiés, ce type d’actions n’a pas trop d’impact dans le cadre de notre approche « daubasse ».

Par contre, d’autres types d’actions privilégiées peuvent être beaucoup plus nuisible au chasseur de daubasses.

- certaines accordent les mêmes droits que les actions ordinaires mais aussi un privilège en cas de liquidation de l’entreprise : dans ce cas de figure, leurs détenteurs recevront, avant les actionnaires ordinaires, le produit de la liquidation jusqu’à un certain montant plafonné. Pour notre part, nous considérons ce type d’action, non comme du capital propre mais bien comme de la dette.

- d’autres, plus « vicieuses », permettent d’acquérir des actions ordinaires à des cours préférentiels, voir aux cours de bourse. A titre d’exemple, New Dragon Asia : plus le cours de l’action baisse, plus les détenteurs d’actions privilégiées peuvent acquérir d’actions ordinaires avec une même somme.

Voici donc, cher lecteur, les principales sources de dilution que nous avons rencontrées dans nos « chasse à la daubasse ». Mais il en existe d’autres, l’imagination des « dilueurs » n’ayant pas de limite en la matière.

Cette présentation théorique vous semble-t-elle un peu abstraite ? Un mot, un geste, l’équipe des daubasses fait le reste...

Voici un petit exemple concret. Nous vous présentons la société « Dilution Inc », tout droit sortie de notre fertile imagination.

Nous avons calculé la valeur de son actif en cas de mise en liquidation volontaire à 5 000 000 de dollars.

Au passif, nous trouvons les postes suivants :

1. Dettes commerciales : 50 000

2. Dettes bancaires : 250 000

3. Actions ordinaires ( 10 000 000 d’actions émises) : 25

4. Actions privilégiées A (2 500 actions émises) : 2 500 000

5. Actions privilégiées B (1 000 actions émises) : 500 000

6. Bénéfices reportés et réserves : 3 699 975

Dans les annexes du rapport de gestion, nous lisons ceci :

« Les actions privilégiées A donnent droit, en cas de mise en liquidation de Dilution Inc à 1 000 usd par action. » En outre, elles donnent droit à un dividende privilégié équivalent à 120 usd par action. »

« Les actions privilégiées B sont convertibles à tout moment en actions ordinaires à raison d’une action privilégiée pour 10 000 actions ordinaires ».

Et plus loin, nous lisons:

« Monsieur Dilueur Encaisseur, CEO de Dilution Inc détient 5 000 000 stocks options exerçables à 0,09 usd par action »

L’action Dilution Inc cote à 0,20 usd … aux Pink Sheet évidemment.

La première démarche est évidemment de calculer la valeur de l’actif net par action. Pour ce faire, on ampute la valeur de l’actif des dettes et on divise par le nombre d’actions : (5 000 000 – 50 000 – 250 000) / 10 000 000 = 0,47 usd.

Fastoche non ? Et la décote, elle est pas mal n’est-ce pas ?

Traitons à présent le cas des Actions A : en cas de liquidation, leurs détenteurs auront droit à 2 500 000 usd au total (2 500 X 1 000). Ces 2 500 000 usd échapperont donc aux actionnaires ordinaires et ceux-ci peuvent donc amputer la somme de la part leur revenant. Nous calculons donc la valeur d’une action ordinaire Dilution Inc comme suit :
(5 000 000 – 50 000 – 250 000 – 2 500 000) / 10 000 000 = 0,22 usd.

Notre magnifique décote vient de fondre d’un seul coup !

Allons plus loin et occupons nous de ces « foutues » actions B. Celles-ci étant convertibles à tout moment en actions ordinaires, les actionnaires ordinaires devront en réalité partager le « gâteau » avec les actionnaires B. Or, ceux-ci pèsent, potentiellement, 10 000 000 d’actions ordinaires (1 000 X 10 000). Nous nous devons donc de revoir encore une fois notre valorisation d’une action ordinaire : (5 000 000 – 50 000 – 250 000 – 2 500 000) / (10 000 000 d’actions ordinaires + (1000 actions B X 10 000)) = 0,11.

Ben zut alors, y plus de décote !

Mais ce n’est pas tout, ce roublard de Dilueur Encaisseur détient des stocks options à un prix d’exercice pour le moins intéressant. Pour tenir compte de ce phénomène, nous allons ajouter d’une part la somme qu’encaisserait la société de l’exercice des options mais aussi partager la valeur de l’actif en tenant compte de l’augmentation du nombre d’actions qui va en résulter. Cela donne :

(5 000 000 – 50 000 – 250 000 – 2 500 000 + (5 000 000 X 0,09)) / (10 000 000 + (1 000 X 10 000) + 5 000 000) = 0,106 usd.

Ouf ! nous y sommes.

L’exemple que nous venons de vous exposer présente les sources de dilution déjà existantes au sein de l’entreprise mais il convient aussi à l’investisseur de tenter de prévenir des sources futures de dilution, c’est-à-dire le fait que l’entreprise pourrait, dans le futur, diluer ses actionnaires actuels.

A notre avis, la meilleure manière d’éviter un tel évènement, c’est de vérifier la solidité bilantaire de l’entreprise ciblée : pour quelle raison les actionnaires en place accepteraient-ils d’être dilués et de perdre de la valeur économique si ce n’est pour « sauver » leur entreprise et restaurer sa solvabilité. Un bel exemple nous semble être la société PCAS : sa valeur boursière se situe, selon nous, manifestement sous sa valeur économique. Mais la société nous semble fragile sur le plan de la solvabilité : quelques gros prêts vont arriver à échéance dans les années qui viennent et nous ne sommes pas certains que l’entreprise pourra y faire face sans apport d’argent extérieur. Dans cette optique, nous craignons d’éventuelles augmentations de capital qui auraient pour effet de diminuer la valeur détenues par les actionnaires actuels. C’est une des raisons pour laquelle, dans nos portefeuilles personnels comme nous l’expliquions dans cet article, nous avons opté pour l’obligation : son rendement potentiel est peut-être un peu plus faible que celui de l’action mais nous ne courrons pas le risque de voir sa valeur faciale diluée à l’échéance... du moins si PCAS ne se trouve pas effectivement en défaut de paiement.

Il nous faut tout de même préciser qu’il n’existe pas un mode d’emploi standard en matière de «valorisation des dilutions » : tous les cas de figures possibles et imaginables existent. Nous avons par exemple déjà rencontré une société dans laquelle les actions privilégiées octroyaient à leur détenteur, quoi qu’il arrive, 60 % de la valeur de la société. Nous vous laissons imaginer la suite : la société opérait augmentation de capital sur augmentation de capital : l’actionnaire privilégié voyait ainsi la valeur de l’entreprise augmenter à son seul profit puisqu’il « encaissait » 60 % de la valeur de tous les capitaux frais apportés alors que les actionnaires ordinaires ne pouvaient que constater les dilutions successives dont ils étaient victimes.

Ceci pour vous dire, cher lecteur, qu’il faut prendre l’exemple imaginaire ci-dessus, comme une mise en bouche et une ébauche de la manière dont nous traitons ce genre de cas mais que, faute d’un vrai mode d’emploi, la seule bonne méthode pour éviter ce genre de piège consiste à lire attentivement les rapports de gestion, à faire preuve d’un gros « bon sens paysan » et à adapter son approche en fonction de la situation abordée.


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On parle de nous !

Dans la presse spécialisée..

Dans le hors-série du magazine Capital (les meilleurs sites pour débuter en bourse), publié en avril 2015 !



 

Vous voulez un avis sur les daubasses ?

Voici quelques témoignages et commentaires de nos abonné(e)s :

 

bibike, avril 2018 :

Ma préférence va aux daubasses selon Graham et adaptée par l’équipe belge éponyme.
Je vous passe les critères quantitatifs il suffit de lire leur visite guidée du blog.

Je n’utilise pas de screener en particulier car s’agissant de small voir nano caps, il faut de toute façon ouvrir les rapports d’activité en pdf, les données ne sont pas suffisantes voir pas reprises par les screeners.

Les critères screenables sont simples, un faible price to book et un cours à la rue de ces plus hauts récents, permettant de présager une inefficience de marché (une baisse disproportionnée par rapport à la valeur d’actif tangible net de la société, avec de nombreuses marges de sécurité sur les postes les plus critiques).

Je préfère ce style car :
- l’historique de surperformance est largement démontré à long terme (études académiques, Graham, Buffet, Schloss et sur les dix dernières années par les Daubasses)
- il est simple à appliquer (process quantitatif)
- il ne nécessite pas de connaissance en terme de business ou de produits (mon gros point faible)
- les fortes décotes sur actifs tangibles avec un endettement mesuré me permettent de bien dormir la nuit car j’ai quelque chose de tangible et de quantitatif auquel me raccrocher
- les actifs sont plus stables que les bénéfices (moins volatiles)
- avec le deep value on n’achète ni les bénéfices, ni la croissance, donc tout ça (quand il y en a ou quand l’entreprise en créé) c’est gratuit, on ne prend pas le bouillon pour un profit warning

 

Stéphano, septembre 2017 :

Bonsoir et merci pour le  courrier.. Même si ce ne sont que des mots: merci pour ce que vous faites ! ! !

Même "commerciale", je ressens une intention philanthrope, ne changez rien et continuez sur cette voie.


Antoine B., septembre 2017 :

je voudrais vous dire à quel point je suis impressionné par le travail accomplie depuis bientôt 9 ans ainsi que l'effort de pédagogie que vous faites. Je pense avoir lu 90% des articles et je trouve ça formidable. (...) Encore bravo pour ce travail titanesque.

Thomas VH, août 2017 :

Merci pour votre réactivité, et dans l'ensemble pour votre extraordinaire travail plein de passion.

Okavongo, juin 2017 :

Je suis abonné depuis mai 2011. C’est d’ailleurs grâce au forum IH et notamment aux interventions pertinentes de Louis Pirson que j’ai commencé par un abonnement test de quelques mois toujours renouvelé depuis.

Ce que j’apprécie chez les Daubasses :

- leur performance évidemment (918,83 % après 8 ans et 212 jours) ;

- leur éthique : ils sont d’une totale transparence allant même jusqu’à diffuser des extraits de comptes. Ils reconnaissent leur erreurs et en font même parfois des articles de blog ;

- leur process : il apporte une rigueur certes contraignante (j’y déroge parfois avec des résultats mitigés) mais c’est un repère utile dans la jungle des marchés. Ils le font évoluer sans cesse, apprenant de leur erreurs et l’enrichissant de leurs expériences ;

- leur état d’esprit : les Daubasses ne se prennent pas au sérieux et j’apprécie beaucoup. Une touche d’humour, d’auto-dérision et du bon sens qui se moque des modes voilà un cocktail fort sympathique qui me fait attendre chaque mois avec impatience leur lettre mensuelle ;

- leur style d’investissement qui me correspond bien et que je résumerai ainsi : radin (acheter des actifs le moins cher possible) ;

- leur pédagogie : ils prennent toujours le temps d’expliquer et de répondre aux commentaires sur leur blog

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir connu les Daubasses plus tôt et d’avoir alloué à mon portefeuille une poche trop faible aux Daubasses. Mais j’essaye de rééquilibrer progressivement.

En résumé : performance vérifiable, transparence, reconnaissance des erreurs, remise en question permanente, partage, le tout sans avoir la grosse tête.

 

Et encore :

G-B :

Encore bravo pour votre blog que je suis depuis maintenant 1 an et surtout, pour la partie Analyse Financière qui vaut bien plus que beaucoup de livres que j'ai lu.

Thibaut :

Je viens effectivement de vendre AH Belo et la plus-value suffit à payer mes prochaines vacances...

David :

Continuez comme cela à nous dénicher de belles daubasses !

Jean-Pierre :

Le système de paiement est simple, rapide et sûr. Rien à dire. Les envois par email me semblent la meilleure solution. Le site est fourni et bien documenté. Je suis particulièrement satisfait du travail offert par votre équipe. Merci d'avoir eu le courage, la patience et la volonté de l'avoir fait.


Guillaume :

Je dois vous féliciter pour la qualité de vos analyses et également par le ton que vous employez. Ainsi malgré mon faible niveau et mon jeune âge, j'ai pu apprendre beaucoup et continue apprendre. Je ne peux que vous encourager à continuer ainsi et surtout à garder cette approche didactique sans arrogance.


Sébastien :

J'aime bien, c'est lisible, compréhensible et une approche value qui me parait vachement plus rationelle que l'AT.


 

Sur des blogs également :

"A mes début ... je me suis intéressé aux différents produits ... j'ai cherché des choses et je suis tombé sur le blog des daubasses, je suis tombé amoureux au bout de la deuxième ligne, je me suis dit c'est fou, il y a des gens qui font ça depuis 100 ans, qui s'enrichissent, ça marche toujours et en plus, le principe est d'une simplicité exemplaire."
Etienne

"On peut citer l'offre des daubasses, qui a un tarif raisonnable et dont le tracking record est public et maj régulièrement. Comme ils investissent dans les micro-caps délaissées, leur travail a une vraie valeur ajoutée et ils en publient régulièrement des extraits sur leur blog, donc vous savez ce que vous achetez."
Philippe, l'Investisseur Heureux du forum "IH"

"Pourquoi je vous recommande ce blog:
- Une mine d’informations et de conseils sur l’analyse fondamentale et l’investissement dans la valeur.
- De nombreux articles très sérieux et vraiment bien rédigés depuis presque 4 ans.
- Une approche qui suit les pas des plus grands (Buffett, Graham, Schloss).
- Une performance du portefeuille impressionnante, surtout compte tenu qu’il a démarré fin 2008, en plein milieu de la crise financière.
- A suivre absolument!!!"
Ben, de BourseEnesemble

"Un blog très intéressant intitulé « les daubasses selon Graham » nous détaille concrètement des analyses selon la méthodologie d'investissement value détaillée dans le livre de Graham « the intelligent investor ». Malgré le titre provocateur, ce site est très pédagogique et intelligent. L'idée est de trouver les sociétés les moins glamour possibles présentant une valeur boursière inférieure à leur valeur nette nette (fonds de roulement net de toute dette) de manière à obtenir la marge de sécurité la plus importante possible."
SB

"En parcourant à la volée les différentes pages du blog, une première chose nous frappe : la pédagogie avec laquelle nos amis des daubasses nous expliquent leur façon d’opérer et les raisons de leurs différents arbitrages."
Charly

"Les Daubasses... Cela peut être un titre décallé, et oui, il l'est ! Le blog "Les Daubasses" vous invite à comprendre leur logique d'investissement, et vous pousse à réfléchir pour vous même organiser votre propre patrimoine. Ensuite, à vous de juger si le raisonnement vous semble correct, et comment l'appliquer sur les valeurs que vous détenez."
GIGI

"Ils communiquent ainsi à leurs abonnés (et aux autres, avec un temps de retard) leurs analyses et leurs mouvements d’achat et de vente d’actions. Ce style de gestion pourrait se concevoir comme étant une approche « valeur » (ou « substance » ou « value ») radicale, à la Benjamin Graham. Quels en sont les résultats jusqu’ici ? Eh bien, en date du 5 novembre 2010, soit après 1 an et 346 jours, le rendement cumulé obtenu est de 413% ! Certes, nos sympathiques amis ont entamé leur activité à des niveaux boursiers déprimés et on profité à plein de la reprise de 2009. Mais, à titre de comparaison, la référence utilisée, à savoir l’ETF Lyxor MSCI World a grimpé de seulement 40%."
Vincent

"Ce sont les champions du monde toute catégorie de l'investissement valeur."
Lupus

"Un très bel exemple de passage de la théorie à la pratique et qui fut mise en place avec beaucoup de ténacité et perspicacité dans le cadre de marchés financiers au plus bas et ma foi dans une ambiance fort peu propice à l’investissement... Double Bravo donc à nos amis des Daubasses !!!!"
Lupus

"Un vrai site "value" que je recommande au passage"
Loïc Abadie

"Quant au value, soit ça prend tout de suite, soit pas. Si ça prend, alors lisez, lisez tout, sur Buffett, Graham, Munger et Schloss, pour commencer. Lisez aussi d’excellents blogs, comme le votre ou les daubasses. [...] Je tire aussi un coup de chapeau à l’équipe des Daubasses pour leur excellent boulot, je suis membre depuis le début."
Lionel

"la première fois que je me suis intéressé au value investing, c'est sur les daubasses en lisant leur excellent site sur toutes les techniques et leurs méthodes de valorisation."
Sylvain

 

Et dans des ouvrages consacrés à l'investissement :

Investir en bourse : styles gagnants, styles perdants, écrit par Julien Delagrandanne.

A la page 26 du livre, nous pouvons y lire ceci :

L'équipe dite "des daubasses" essaie de s'inspirer des thèses de Benjamin Graham pour mettre en place un style value "bottom up" [...] une philosophie générale d'investissement correspondant à un style clairement gagnant est affichée et le prix modique de l'abonnement (quelques dizaines d'euros) montre qu'ils sont loin de se placer dans une logique purement mercantile.